28 janvier 2008
Elles ont bénéficié du programme PEPFAR de lutte contre le sida.
Washington - Au nombre des invités distingués qui assistent, le 28 janvier, au discours du président Bush sur l'état de l'Union figurent une mère tanzanienne et sa fille : Tatu Msangi et sa petite fille de deux ans Faith seront aux côtés de Mme Laura Bush lors de ce discours historique, le dernier de la présidence de M. Bush.
Tatu Msangi, qui réside à Moshi, est séropositive. Lorsqu'elle est devenue enceinte, elle a reçu un traitement antirétroviral prénatal subventionné par le Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR) et grâce auquel elle a accouché d'une fille en bonne santé. Infirmière diplômée et mère célibataire de 35 ans, elle s'est rendue à la clinique de soins prénataux du Kilimanjaro Christian Medical Center dès qu'elle a su qu'elle était enceinte. Elle s'est inscrite à un programme d'aide aux femmes enceintes séropositives, et son enfant a reçu dès sa naissance une dose de névirapine. La petite Faith est aujourd'hui en pleine forme.
Dans le cadre de son travail au centre Kilimanjaro, Tatu Msangi prodigue des informations et des conseils à d'autres séropositives et les encourage à participer au programme de soins. L'aide du PEPFAR à ce centre se fait par l'intermédiaire de la Fondation Elizabeth Glazer d'aide aux enfants séropositifs.
Leur vie ainsi transformée et aujourd'hui pleines d'espoir, Tatu Msangi et sa fille Faith sont des témoins vivants de l'action salutaire du PEPFAR dans le monde en développement. Leur présence dans l'hémicycle du Congrès à l'occasion du discours de 2008 sur l'état de l'Union se veut être un signe éloquent des progrès que l'on peut réaliser contre le fléau du sida. C'est dans son discours de 2003 que le président Bush avait annoncé le PEPFAR, qui représente l'engagement le plus important jamais pris par un pays en faveur d'une initiative internationale de santé consacrée à une seule maladie.
Le discours sur l'état de l'Union que fait chaque année le président des États-Unis en séance plénière du Sénat et de la Chambre des représentants est une tradition qui remonte à 1790, l'année où George Washington prononça son premier « Message annuel au Congrès », conformément à la Constitution qui prévoit que le président doit présenter « de temps à autre » un bilan de « l'état de l'Union » aux représentants du peuple américain.