View Other Languages

We’ve gone social!

Follow us on our facebook pages and join the conversation.

From the birth of nations to global sports events... Join our discussion of news and world events!
Democracy Is…the freedom to express yourself. Democracy Is…Your Voice, Your World.
The climate is changing. Join the conversation and discuss courses of action.
Connect the world through CO.NX virtual spaces and let your voice make a difference!
Promoviendo el emprendedurismo y la innovación en Latinoamérica.
Информация о жизни в Америке и событиях в мире. Поделитесь своим мнением!
تمام آنچه می خواهید درباره آمریکا بدانید زندگی در آمریکا، شیوه زندگی آمریکایی و نگاهی از منظر آمریکایی به جهان و ...
أمريكاني: مواضيع لإثارة أهتمامكم حول الثقافة و البيئة و المجتمع المدني و ريادة الأعمال بـ"نكهة أمريكانية

17 février 2008

La visite de M. Bush au Bénin illustre l'engagement des États-Unis en Afrique

M. Bush est le premier président des États-Unis à se rendre au Bénin.

 
Agrandissement
M. et Mme Bush au Bénin
Arrivée du président Bush et de son épouse à l'aéroport international Cadjehoun à Cotonou (Bénin). (© AP Images)

Dar-es-Salam (Tanzanie) - L'arrivée du président George W. Bush à Cotonou, capitale du Bénin et première escale de sa tournée dans cinq pays africains, symbolise la ferme volonté des États-Unis de promouvoir l'amélioration des conditions de vie des peuples de tout le continent. M. Bush est le premier président des États-Unis à se rendre au Bénin.

Dans sa déclaration faite à l'aéroport international de Cadjehoun en présence du chef de l'État béninois, M. Thomas Yayi Boni, le président Bush a indiqué qu'il avait choisi de se rendre au Bénin, en Tanzanie, au Rwanda, au Ghana et au Libéria pour plusieurs raisons, dont l'une était « qu'il y va de notre intérêt national de soutenir les peuples, même ceux avec lesquels nous n'avons peut-être pas eu de relations suivies par le passé, et en particulier les pays dont les dirigeants et le gouvernement ont pris le ferme engagement d'investir dans leur société, de lutter contre la corruption et de favoriser l'économie de marché ».

« Mon voyage en Afrique se veut être un rappel aux futurs présidents et aux futurs Congrès de mon pays qu'il est dans l'intérêt national et dans l'intérêt moral des États-Unis d'Amérique d'aider les autres peuples », a-t-il affirmé.

Dans sa déclaration d'accueil, le président Yayi a vivement remercié le président des États-Unis de son escale au Bénin, qui s'inscrivait dans le suivi des entretiens que les deux chefs d'État avaient eus à la Maison-Blanche le 14 décembre 2006. Il a déclaré que M. Bush et lui avaient eu « des échanges de vues très fructueux » au cours de leur bref entretien à Cotonou. Les deux pays, a-t-il affirmé, sont unis par « d'excellentes relations ».

« Comme vous le savez, a poursuivi le président béninois, au cours de ses deux mandats, le président Bush a manifesté un vif intérêt pour l'Afrique, pour son bien-être et pour le développement de son peuple. » Il a fait l'éloge, en particulier, de l'Initiative du président des États-Unis contre le paludisme (PMI), de son Initiative en faveur de l'éducation en Afrique, de son Plan d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), et de ses programmes destinés à favoriser l'émancipation de la femme.

M. Yayi a ajouté que son pays tirait également profit de l'initiative de M. Bush dans le cadre du Compte du millénaire ainsi que de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA).

Les deux chefs d'État se sont également entretenus de questions de coopération ainsi que des situations de conflit en Afrique, de la participation du Bénin aux opérations de maintien de la paix et de la réforme du Système des Nations unies.

M. Bush a loué son homologue béninois « pour sa conviction selon laquelle tout être humain a le droit d'être traité avec dignité, et que les peuples ont besoin d'un gouvernement qui réponde à leurs attentes et à leurs aspirations ». Il a affirmé qu'il apportait à l'Afrique « l'amitié chaleureuse du peuple des États-Unis », lequel avait à cœur « d'aider à renforcer votre démocratie en aidant les peuples africains à tirer parti des talents qu'ils ont reçus de Dieu ».

Il a également loué le président Yayi pour le souci qu'il avait d'assurer à chaque enfant de son pays l'utilisation d'une moustiquaire traitée aux insecticides, afin de prévenir le paludisme. « Il nous est possible de sauver des vies grâce à une stratégie énergique et de grande étendue », a-t-il dit en se référant à la PMI et à l'engagement du président du Bénin en faveur de cette cause. Il a été en effet démontré que l'emploi de moustiquaires traitées aux insecticides avait un effet salutaire en faisant reculer l'incidence de maladie et de décès dus au paludisme.

Le président Bush a également souligné l'attachement de M. Yayi à l'éducation du peuple béninois : « Vous le savez comme moi : l'espoir ne peut fleurir dans un pays si sa jeunesse n'est pas instruite, aussi suis-je très heureux d'œuvrer avec vous à multiplier les possibilités d'éducation offertes à votre peuple ». Il a fait notamment observer que, grâce à l'Initiative en faveur de l'éducation en Afrique, les États-Unis avaient contribué à la formation d'environ 30.000 enseignants au Bénin et distribué un million de manuels scolaires qui ont aidé les filles en particulier à s'instruire.

« Nous allons consacrer encore 6 millions de dollars à ces efforts parce que nous observons votre engagement à cette cause et parce que nous savons que votre gouvernement est résolu à faire le meilleur usage possible de cet argent », a déclaré M. Bush.

Au sujet du Compte du millénaire, le président a déclaré que les États-Unis « se réjouissaient vivement » de consacrer 307 millions de dollars sur cinq ans au développement du Bénin dans le cadre de programmes dont bénéficieront quelque 5 millions d'habitants et qui aideront des milliers d'autres à sortir de la pauvreté.

De même, M. Bush a félicité le président Yayi pour la lutte engagée par son gouvernement contre la corruption. « L'une des raisons de mon passage ici, Monsieur le Président, est de montrer aux dirigeants de par le monde entier qu'ils doivent comprendre que les États-Unis tiennent à coopérer avec les chefs d'État et avec les peuples, mais non pas avec ceux qui volent de l'argent. »

Ainsi, cette visite officielle en Afrique s'inscrit dans la volonté du gouvernement Bush d'applaudir aux réussites africaines qui pourraient inciter d'autres pays à se rendre compte de toutes les possibilités qui s'ouvrent à eux.

Le président Bush a cependant reconnu que de graves crises se jouaient au Kénya aussi bien que dans la région soudanaise du Darfour.

« Au Soudan, il se présente une situation extrêmement difficile que nous avons qualifiée de génocide », a déclaré M. Bush.

Quant au Kénya, face à l'ampleur de la crise, M. Bush a indiqué qu'il avait demandé à sa secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, de se rendre dans ce pays le 18 février, afin de seconder l'initiative engagée par l'ancien secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, et de porter à toutes les parties un message les incitant à mettre tout en œuvre pour faire cesser la violence et pour négocier un accord impliquant un partage du pouvoir.

Lors de sa visite au Bénin, le président Bush s'est vu décerner la Grande Croix de l'Ordre national du Bénin. Le président et Mme Bush ont été accueillis à leur arrivée par une fanfare militaire et une garde d'honneur.

(Les articles du "Washington File" sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://usinfo.state.gov/francais/)

Créer un signet avec :    Qu'est-ce que c'est ?