View Other Languages

We’ve gone social!

Follow us on our facebook pages and join the conversation.

From the birth of nations to global sports events... Join our discussion of news and world events!
Democracy Is…the freedom to express yourself. Democracy Is…Your Voice, Your World.
The climate is changing. Join the conversation and discuss courses of action.
Connect the world through CO.NX virtual spaces and let your voice make a difference!
Promoviendo el emprendedurismo y la innovación en Latinoamérica.
Информация о жизни в Америке и событиях в мире. Поделитесь своим мнением!
تمام آنچه می خواهید درباره آمریکا بدانید زندگی در آمریکا، شیوه زندگی آمریکایی و نگاهی از منظر آمریکایی به جهان و ...
أمريكاني: مواضيع لإثارة أهتمامكم حول الثقافة و البيئة و المجتمع المدني و ريادة الأعمال بـ"نكهة أمريكانية

14 février 2008

Les É.-U. sont fermement résolus à favoriser le développement et la stabilité en Afrique

Les propos de M. Stephen Hadley relatifs à la visite officielle du président Bush dans cinq pays africains

 

Washington - La visite officielle du président Bush au Bénin, en Tanzanie, au Rwanda, au Ghana et au Libéria illustrera la volonté des États-Unis de favoriser le développement économique ainsi que la paix et la stabilité en Afrique subsaharienne, a déclaré le conseiller du président pour la sécurité nationale, M. Stephen Hadley, le 13 février lors d'une conférence de presse organisée à la Maison-Blanche.

« Le président, a-t-il dit, œuvre de concert avec les dirigeants de pays africains afin d'augmenter l'aide au développement, d'accroître la prospérité grâce à l'augmentation des échanges commerciaux et des investissements et de coopérer étroitement avec les organisations internationales de manière à ce que la communauté internationale, qu'il s'agisse du secteur public ou du secteur privé, participe davantage au développement des pays africains. »

En outre, le président Bush a contribué avec les alliés des États-Unis, les dirigeants de pays africains et des organisations régionales à mettre fin aux conflits auxquels étaient en proie le Libéria, la Sierra Léone, la République démocratique du Congo (RDC), l'Angola, le Burundi et le Soudan (entre le nord et le sud de ce pays). Les États-Unis jouent aussi un rôle de premier plan avec la communauté internationale en vue de mettre fin au génocide au Darfour (Soudan).

Les États-Unis ont donné une formation en matière de maintien de la paix à plus de 44.000 soldats africains de 19 pays, notamment à plus de 80 % de ceux qui participent actuellement à des missions de maintien de la paix de l'Union africaine et de l'ONU en Afrique et ailleurs.

M. Hadley a donné un aperçu des points saillants de la tournée de M. Bush en Afrique.

Au Bénin, a-t-il dit, M. et Mme Bush seront reçus par le président Thomas Yayi. En octobre 2007, le gouvernement béninois a lancé, avec l'aide des États-Unis (President's Malaria Initiative ou PMI), une grande campagne contre le paludisme destinée à protéger tous les enfants âgés de moins de cinq ans.

M. Bush compte parler avec le président Yayi du rôle de la Société du compte du millénaire (Millenium Challenge Corporation ou MCC) et de celui de son Initiative en faveur de l'éducation en Afrique dans le développement socio-économique du Bénin.

En Tanzanie, M. Bush s'entretiendra avec le président Jakaya Kikwete et signera avec lui un accord de la MCC, dont le montant est le plus important depuis la création de cet organisme et qui aura des effets avantageux pour près de 5 millions de Tanzaniens.

M. Bush parlera aussi de son plan d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), dont la Tanzanie est un des pays bénéficiaires. Il se rendra à Arusha pour visiter un hôpital, une école et une usine spécialisée dans la fabrication de moustiquaires imprégnées d'insecticide contre le paludisme.

La Tanzanie, qui fait partie des États bénéficiaires de l'Initiative du président en faveur de la lutte contre le paludisme (PMI), a vu le nombre de cas de paludisme chez les enfants de l'île de Zanzibar diminuer de 95 % de 2005 à 2007. Cette initiative a permis de pulvériser un insecticide dans l'habitation de près de 170.000 personnes, de soigner 700.000 personnes et de fournir plus de 1,9 million de moustiquaires à l'intention, en particulier, de nourrissons et de femmes enceintes.

Au Rwanda, M. et Mme Bush se rendront au Centre de Kigali érigé à la mémoire des victimes du génocide de 1995. M. Bush s'entretiendra avec le président Paul Kagamé et passera en revue des soldats qui ont reçu une formation en matière de maintien de la paix offerte par les États-Unis.

Le Rwanda a été le premier pays à envoyer des soldats au Darfour en août 2004, dans le cadre de la mission de maintien de la paix organisé par l'Union africaine. Les États-Unis, a indiqué M. Hadley, ont donné une formation à près de 7.000 soldats rwandais et consacré plus de 17 millions de dollars à l'équipement de soldats rwandais et à leur transport à destination du Soudan.

Le président Bush participera à l'inauguration de la nouvelle ambassade des États-Unis à Kigali avant de se rendre au Ghana.

Dans ce dernier pays, il conférera avec le président John Kufuor et s'entretiendra avec des volontaires du Corps de la paix et des chefs d'entreprise ghanéens qui exportent aux États-Unis dans le cadre de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA).

Le Ghana, a indiqué M. Hadley, est aussi un pays bénéficiaire de l'Initiative en faveur de l'éducation en Afrique, qui permet actuellement de donner une formation à une vingtaine de milliers d'enseignants africains.

Enfin, M. Bush ira au Libéria où il s'entretiendra avec la présidente de ce pays, Mme Ellen Johnson Sirleaf. Selon M. Hadley, le Libéria est une nouvelle démocratie en Afrique de l'Ouest qui prend des mesures importantes pour remédier aux violations antérieures des droits de l'homme et pour encourager la bonne gouvernance et la transparence.

En réponse à une question sur les possibilités d'une solution au Darfour, M. Hadley a déclaré que l'on observait des progrès très lents et que le déploiement de la force mixte de l'Union africaine et de l'ONU était essentiel à cet égard. Cette force, qui devrait se composer de quelque 20.000 à 25.000 soldats, sera chargée d'assurer la sécurité et de permettre aux rebelles et au gouvernement de négocier un accord de paix.

Pour ce qui est du Kénya, M. Hadley a dit que la situation actuelle dans ce pays était « une source de grande inquiétude » pour les États-Unis. Le président Bush compte parler avec tous les dirigeants des États où il va se rendre de ce que M. Hadley a qualifié de « grande tragédie » et de « pas en arrière ».

Selon lui, il faut que les parties s'entendent pour mettre fin à la violence, que l'aide humanitaire parvienne à ceux qui en ont besoin et qu'il y ait un accord sur le partage du pouvoir de manière à ce que les institutions publiques puissent fonctionner et qu'éventuellement de nouvelles élections libres et honnêtes puissent avoir lieu.

(Les articles du "Washington File" sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://usinfo.state.gov/francais/)

Créer un signet avec :    Qu'est-ce que c'est ?