01 février 2010
Les États-Unis intensifient la lutte à la suite du tremblement de terre.
(Début du texte)

Département d'État
Bureau du porte-parole
Jeudi 28 janvier 2010
Déclaration de M. Philip Crowley, secrétaire d'État adjoint aux affaires publiques
La lutte contre la traite des personnes
Le département d'État s'investit activement, à la suite du séisme en Haïti, dans la prise de mesures visant à faire face aux risques de traite des personnes, en particulier des enfants, dans ce pays.
La catastrophe a déplacé un grand nombre de personnes et séparé beaucoup d'enfants de leur famille, ce qui entraîne de lourds risques et une vulnérabilité accrue à la traite humaine. Le département d'État a rapidement mis en œuvre des actions coordonnées tant sur le terrain en Haïti qu'ici à Washington en vue de prévenir et de combattre la traite des personnes dans le cadre de l'opération américaine d'aide d'urgence aux sinistrés et de la planification à long terme du relèvement d'Haïti.
Au département d'État, le Bureau de la surveillance et de la répression de la traite des personnes était déjà impliqué dans ces travaux avant le tremblement de terre et il les poursuit depuis. Au lendemain du séisme, l'UNICEF a pris la direction des mesures générales de protection et de sécurité des enfants en Haïti ; notre rôle consiste à lui prêter notre concours aux fins de la lutte contre la traite des enfants.
À l'heure actuelle, le département d'État et ses partenaires intensifient leurs opérations sur cinq fronts différents, à savoir : participer à la protection des enfants vulnérables (sous la direction de l'UNICEF en coopération avec les autorités haïtiennes, la Croix-Rouge et d'autres organisations internationales et non gouvernementales), grâce notamment à l'enregistrement des enfants non accompagnés et séparés, la recherche de membres de leur famille et leur réunification ; aider à remobiliser les brigades de police haïtiennes de protection des enfants ; prévenir la traite des Haïtiens déplacés ; sensibiliser les Haïtiens aux risques que comporte la cession de la garde d'enfants en période de crise ; enfin, rétablir la capacité des ONG haïtiennes qui travaillaient déjà à protéger les enfants placés en domesticité et qu'on appelle à Haïti des restaveks.
Ces actions ne sont que la première série de mesures coordonnées prises à la suite du séisme en renforcement des programmes existants et décidées après enquête spécialisée sur le terrain. Nous coordonnons en ce moment de nouvelles mesures qui seront annoncées dans les prochains jours.
(Fin du texte)
(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)