29 juillet 2009

Washington – Les États-Unis et Israël ont fait état de progrès dans leurs pourparlers sur le processus de paix au Proche-Orient à l’issue d’entretiens, le 28 juillet, entre l’envoyé spécial des États-Unis, M. George Mitchell , et le premier ministre israélien, M. Benjamin Netanyahou. « Nous avons accompli de bons progrès », a dit M. Mitchell à la presse à Jérusalem après s’être entretenu pendant deux heures avec M. Netanyahou.
Pour sa part, le premier ministre israélien a déclaré : « Je pense que nous faisons des progrès sur la voie d’une entente qui nous permettra d’aller de l’avant et, en fait, de mener à bonne fin le processus de paix qui serait établi entre nous et nos voisins palestiniens et, en dernier lieu, avec toute la région. »
Selon la presse, M. Mitchell a affirmé qu’Israël et les États-Unis demeuraient des « amis et des alliés ».
Le 27 juillet, le ministre de la défense des États-Unis, M. Robert Gates, a également eu des entretiens avec de hauts responsables israéliens au cours desquels il a souligné que les États-Unis poursuivaient activement des efforts diplomatiques pour convaincre l’Iran de renoncer à son programme nucléaire à des fins militaires.
M. Mitchell a indiqué qu’il s’attendait à avoir de nouveaux entretiens avec M. Netanyahou et à continuer à œuvrer en faveur de la paix générale que préconisait le président Obama, mais qu’aucune date n’avait été fixée à cet effet.
Au cours de sa tournée en faveur du processus de paix au Proche-Orient, M. Mitchell s’est entretenu avec de hauts responsables en Grande-Bretagne, aux États arabes unis, en Syrie, en Égypte, au Bahreïn et dans les territoires palestiniens.
Le 27 juillet, à l’issue de son entretien avec le président de l’Autorité palestinienne, M. Mahmoud Abbas, M. Mitchell a indiqué à la presse qu’il faisait tout son possible pour faciliter l’établissement d’une paix générale entre les Israéliens et les Palestiniens, entre la Syrie et Israël ainsi qu’entre Israël et le Liban. Il œuvre également en faveur de la normalisation des relations entre Israël et tous les pays de cette partie du monde.
Le président Obama souhaite « une reprise prochaine de négociations substantielles et une conclusion prompte de celles-ci (…) Cela signifie que chacun doit prendre des mesures, dont certaines seront difficiles et d’autres controversées, pour créer le contexte » nécessaire à la paix, a-t-il dit à la presse après s’être entretenu avec M. Abbas à Ramallah, en Cisjordanie.