24 juillet 2009
Il a réussi à excéder l’objectif prévu pour 2010 en formant plus de 75.000 soldats.

On trouvera ci-après le texte de la note d’information relative à l’Initiative en faveur des opérations de maintien de la paix dans le monde que les services du porte-parole du département d’État ont diffusée le 23 juillet 2009.
(Début du texte)
Le département d’État a excédé l’objectif adopté lors de la réunion au sommet du G8 à Sea Island et consistant à former 75.000 soldats et à les équiper pour qu’ils puissent participer aux opérations de maintien de la paix dans le monde entier d’ici à 2010. Jusqu’ici, l’Initiative en faveur des opérations de maintien de la paix dans le monde (Global Peace Operations Initiative ou GPOI) du département d’État a permis de former et d’équiper plus de 81.000 soldats et a facilité l’affectation de près de 50.000 d’entre eux à 20 opérations de maintien de la paix de l’ONU et d’organismes régionaux destinés à maintenir la paix et à protéger les populations en danger en République démocratique du Congo, à Haïti, au Liban, en Somalie et au Soudan. En outre, la GPOI apporte un soutien au Centre d’excellence des unités de police administré par l’Italie qui est chargé de former des formateurs de policiers. Plus de 2.000 formateurs de 29 pays sont sortis de ce centre.
Cet engagement en faveur du renforcement des capacités de maintien de la paix dans le monde a été pris en vue de la réalisation du plan d’action du G8 destiné à accroître les capacités mondiales pour les opérations de maintien de la paix qui a été adopté lors de la réunion au sommet du G8 à Sea Island. Le gros de cette formation a lieu en Afrique dans le cadre du programme ACOTA (Africa Contingency Operations Training and Assistance) qui relève de la GPOI. Les États membres du G8 ont aussi pris des mesures importantes pour s’acquitter des engagements qu’ils ont pris dans le cadre du plan d’action du G8, afin de renforcer les moyens nécessaires à l’exécution d’opérations de maintien de la paix dans le monde. Ces mesures sont souvent appliquées en coopération avec les États-Unis ou sont complémentaires de celles des États-Unis.
La GPOI représente la contribution du gouvernement des États-Unis au plan d’action adopté par le G8 en 2004 en vue d’accroître les capacités mondiales nécessaires pour satisfaire les besoins et la complexité croissants des opérations de maintien de la paix. Elle a fourni une formation et des équipements, à l’exclusion d’armes, à des soldats de 56 pays partenaires d’Afrique, d’Asie, d’Europe, d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, ainsi qu’une formation professionnelle, une assistance technique et du matériel à deux centres régionaux et à 23 centres de formation qu’elle a remis en état.
Les activités de la GPOI en vue du renforcement des capacités ont lieu dans le cadre de partenariats entre le département d’État et le ministère américain de la défense. Les centres de commandement des États-Unis (Africa Command, Central Command, European Command, Pacific Command et Southern Command) jouent un rôle essentiel à cet égard. Les États-Unis coordonnent étroitement leur action avec des organisations internationales et régionales, en particulier l’ONU, en vue de maximiser ce qui est complémentaire et de réduire ce qui fait double emploi dans le cadre du renforcement des capacités nécessaires pour les opérations de maintien de la paix dans le monde.
À partir d’octobre 2009, la GPOI s’attaquera à la seconde phase (années budgétaires 2010 à 2014) durant laquelle elle fera fond sur sa réussite mais s’éloignera de la formation directe tout en mettant l’accent sur l’accroissement de la capacité des pays partenaires à offrir une formation pour des opérations durables et locales de maintien de la paix. Ce faisant, elle aidera les pays partenaires à se doter de toutes les capacités de formation nécessaires pour les opérations de maintien de la paix et, par voie de conséquence, à devenir des partenaires encore plus forts pour ce qui est de la réalisation du but commun consistant à encourager la paix et la stabilité après les conflits.
(Fin du texte)