04 avril 2008
Les États-Unis sont au premier plan du déminage humanitaire en Afghanistan.
(Début du texte)
Département d'État
Bureau du porte-parole
Le 3 avril 2008
Note aux médias
Troisième Journée internationale de sensibilisation aux dangers des mines et à l'assistance à la lutte antimines
Les États-Unis observent, le 4 avril, pour la troisième année consécutive, la Journée internationale de sensibilisation aux dangers des mines et à l'assistance à la lutte antimines. Cette année marque aussi la vingtième année où les États-Unis jouent un rôle dirigeant dans la sécurisation des zones de conflit et dans la prévention des conflits, depuis le lancement en 1988 des opérations de « déminage humanitaire » en Afghanistan.
En 1993, les États-Unis ont créé le Programme d'assistance humanitaire à la lutte antimines, le plus vaste programme de ce genre au monde, et ont consacré plus de 1,2 milliard de dollars au déminage, à la sensibilisation aux dangers des mines, à l'assistance aux victimes, à la formation de spécialistes étrangers de déminage et à la recherche de nouvelles techniques de déminage. L'aide américaine a contribué à délivrer le Costa-Rica, Djibouti, le Guatémala, le Honduras, le Kosovo, la Macédoine, la Namibie et le Suriname des conséquences humanitaires des mines terrestres. Tous les engins explosifs présentant un réel danger ont été supprimés dans ces pays, qui ont désormais les moyens de se débarrasser de toute mine restante et de tous les vestiges explosifs d'un conflit qui pourraient encore s'y trouver.
Nos programmes se sont traduits par une diminution considérable, dans le monde entier, du nombre des victimes de mines et d'explosifs laissés sur place après un conflit. D'environ 26.000 victimes il y a quatre ans, on n'en dénombrait plus que 5.751 dans le monde en 2006. En faisant œuvre commune, les États-Unis, d'autres donateurs et les organisations liées au déminage humanitaire peuvent continuer à délivrer le monde de ce fléau.
Les États-Unis ont également donné l'exemple en équilibrant les impératifs militaires et les considérations humanitaires. Ils ont notamment ratifié le Protocole (amendé) sur les mines à la Convention relative à certaines armes classiques, interdit l'exportation de mines terrestres antipersonnel, détruit plus de 3,3 millions de mines terrestres antipersonnel permanentes (celles qui restent actives pendant une période indéfinie), supprimé notre dernier terrain miné permanent, adopté une nouvelle politique d'interdiction de l'usage de mines permanentes antipersonnel et antivéhicule à partir de 2010, et proscrit l'usage de mines non détectables.
(Fin du texte)