25 mars 2009
Déclaration de la secrétaire d'État Hillary Clinton à l'occasion de la Journée mondiale de la tuberculose
(Début du texte)
Département d'État des États-Unis
Bureau du porte-parole
Le 24 mars 2009
Déclaration de la secrétaire d'État Hillary Clinton à l'occasion de la Journée mondiale de la tuberculose 2009
Aujourd'hui, alors que nous célébrons la Journée mondiale de la lutte contre la tuberculose, je me joins à d'autres pays du monde pour dire « Halte à la tuberculose ».
Cette maladie qui tue près de 5.000 personnes chaque jour est l'une des principales causes de mortalité de personnes atteintes du VIH/sida. Selon l'Organisation mondiale de la santé, près de 40 % des cas de tuberculose sont mal diagnostiqués et soignés. S'il existe des traitements antituberculeux, de plus en plus d'individus sont atteints de formes pharmacorésistantes ou multirésistantes de la maladie qui sont difficiles et coûteuses à soigner.
Notre gouvernement est en train de prendre des mesures pour endiguer la charge mondiale de la tuberculose. Le gouvernement des États-Unis est le principal donateur au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui a permis de détecter et de traiter plus de quatre millions de cas de tuberculose. Par ailleurs, le Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida dans le monde (PEPFAR) s'attache à améliorer le diagnostic et le traitement de la tuberculose chez les sidéens, et a lancé une campagne de lutte contre l'infection afin d'éviter de nouveaux cas de tuberculose. De plus, l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a mis en œuvre des programmes de lutte contre la tuberculose dans plus de 35 pays et cherche à renforcer la capacité des systèmes de santé d'identifier, de dépister et de maîtriser la tuberculose, particulièrement les cas de maladies pharmacorésistantes.
Si on a déjà beaucoup accompli dans la lutte contre cette maladie, il y a encore beaucoup de travail à faire si l'on veut atteindre l'Objectif du Millénaire pour le développement consistant à stopper et à inverser sa progression d'ici à 2015. Je suis fermement d'avis que le département d'État doit maintenir et même étendre son engagement en faveur de la réduction de la charge mondiale de la tuberculose, et j'ai hâte d'œuvrer à l'amélioration de la réaction mondiale à cette maladie et à d'autres qui sont les principales causes de mortalité dans les collectivités les plus pauvres du monde.
(Fin du texte)