24 avril 2009
M. Obama met particulièrement l'accent sur la situation en Afrique.
(Début du texte)
La Maison-Blanche
Bureau du secrétaire de presse
Vendredi 24 avril 2009
Déclaration du président à l'occasion de la Journée mondiale contre le paludisme
Les États-Unis se joignent à leurs partenaires à l'étranger et aux peuples du monde entier pour réaffirmer leur profond attachement à l'objectif visant à éliminer le paludisme comme cause de mortalité d'ici à 2015.
Pour ce faire, il faut commencer par rayer le paludisme du groupe des principales menaces en matière de santé publique en Afrique, où ce fléau tue près d'un million de personnes chaque année et exerce une pression intolérable sur les systèmes de santé publique. Il est temps de redoubler d'efforts pour libérer le monde d'un mal qui ne devrait plus supprimer des vies.
Ensemble, nous avons réalisé des progrès notables contre cette maladie traitable et évitable. Dans toute l'Afrique, des enfants et leurs parents dorment sous des moustiquaires tandis que des associations locales coopèrent avec les femmes enceintes et avec les mères afin de leur assurer, ainsi qu'à leur enfants malades, l'approvisionnement nécessaire en médicaments antipaludiques. Dans les écoles et les villages, dans des centres de proximité et des lieux de culte, dans des cliniques et des hôpitaux, on sent renaître l'optimisme à l'idée que nous pouvons et que nous allons effectivement atteindre nos objectifs ambitieux.
Ensemble donc, nous pourrons nous appuyer sur ces progrès accomplis contre le paludisme pour nous attaquer à la vaste gamme des dangers qui pèsent sur la société en matière de santé publique, en investissant dans des systèmes de santé et en poursuivant notre collaboration avec nos partenaires afin de mettre en place des programmes très efficaces de prévention et de traitement.
En Afrique, où le fardeau de la maladie est le plus lourd, nombre de pays accomplissent des progrès réellement spectaculaires en vue d'alléger le poids terrible du paludisme, en particulier au bénéfice des catégories les plus vulnérables, si bien que cette maladie a cessé d'être un problème insoluble. Aujourd'hui, je réaffirme ma résolution de me joindre à nos partenaires dans la lutte contre ce fléau.
(Fin du texte)