22 janvier 2009
Il a notamment entériné la nomination de Mme Clinton au poste de secrétaire d'État.

Washington - L'un des premiers actes officiels du nouveau président des États-Unis, M. Barack Obama, a été de nommer officiellement ses ministres et plusieurs autres hauts responsables. De son côté, le Sénat s'est réuni en assemblée plénière pour entériner 7 de ces 25 nominations.
Immédiatement après avoir prêté serment et prononcé son discours le 20 janvier sur la terrasse ouest du Capitole, le président Obama est entré dans ce bâtiment, qui abrite le Sénat et la Chambre des représentants, pour signer ses premiers documents : la nomination de 25 ministres et autres hauts responsables et une proclamation désignant le jour de sa prestation de serment « Journée nationale de renouveau et de réconciliation ».

Après avoir déjeuné avec le président et le vice-président Joe Biden dans le Capitole, les sénateurs se sont réunis pour entériner la nomination de M. Arne Duncan au poste de ministre de l'éducation, de Mme Janet Napolitano au poste de ministre de la sécurité intérieure, de M. Peter Orszag au poste de directeur du Bureau du budget, de M. Steven Chu au poste de ministre de l'énergie, de M. Thomas Vilsack au poste de ministre de l'agriculture, de M. Kenneth Salazar au poste de ministre des affaires intérieures et de M. Eric Shinseki au poste de ministre des anciens combattants.
Quant à la nomination de Mme Hillary Clinton au poste de secrétaire d'État, les sénateurs ne l'ont entérinée, par 94 voix contre 2, que le lendemain parce qu'un sénateur républicain, M. John Cornyn (Texas), avait demandé une journée de plus pour examiner les finances de la fondation créée par son époux, l'ancien président Bill Clinton.
Bien que le président Obama ait annoncé le nom de ses ministres dans les semaines qui ont suivi son élection le 4 novembre 2008, il ne pouvait pas les nommer officiellement tant qu'il n'avait pas prêté serment en sa qualité de président.
Plusieurs commissions sénatoriales ont tenu des auditions avant de recommander ces nominations au Sénat, qui ne pouvait pas les entériner tant qu'elles n'étaient pas officielles.