Des tortues, des gorilles et des éléphants figurent parmi les futurs bénéficiaires des dons totalisant un million et demi de dollars accordés par le Service fédéral des eaux et forêts des États-Unis en faveur de projets internationaux de protection d'espèces menacées.
Le nombre d'abeilles est en voie de diminution, ce qui constitue une menace pour des milliers de végétaux utilisés à des fins alimentaires, médicales et industrielles.
Parmi les ressources naturelles les plus précieuses de notre planète figure au premier plan la variété extraordinaire de ses espèces animales et végétales. Celle-ci, hélas, est aujourd'hui menacée par la pollution, la perte de l'habitat naturel et une mauvaise exploitation des ressources par l'homme. Les États-Unis sont devenus le fer de lance des efforts tant nationaux qu'internationaux visant à protéger les espèces menacées et à promouvoir la recherche destinée à les aider à survivre. Voici quelques exemples de leur action en ce sens :
Le bison a failli disparaître d'Amérique du Nord au début du XXe siècle. Seuls des programmes urgents de protection ont permis d'éviter la catastrophe. De 40 millions d'individus en 1800, le nombre de bisons était tombé à moins de 600 en 1900. Aujourd'hui, les services fédéraux gèrent environ 6.000 bisons et les autorités amérindiennes quelque 5.000.
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L'accord international de protection des dauphins dans l'océan Pacifique oriental a eu dix ans en février 2008. Combiné à l'entente volontaire qui l'avait précédé, cet accord a permis depuis 1992 de réduire de 99 % les pertes accidentelles de dauphins dues à la pêche au thon.
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Prisé par les Japonais pour le sushi, le thon rouge est au haut de la liste des poissons menacés d'extinction, sa population ayant diminué de 90 % depuis les années 1970. Les États-Unis, dont les nouvelles règles de pêche ont fait rebondir la population de certaines espèces locales, cherchent à en promouvoir de semblables au plan international.
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C'est afin de stimuler les programmes écologiques et de renforcer la réglementation du commerce que le Service des eaux et forêts des États-Unis a inscrit l'antilope du Tibet sur la liste des animaux menacés d'extinction. Cette espèce a en effet subi une diminution dramatique de ses effectifs au cours des 30 dernières années, en raison surtout du braconnage.
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Le jeune panda Taï Chan ne cesse d'attirer des foules de visiteurs au jardin zoologique de l'institut Smithsonian, à Washington, l'un de quatre jardins qui appuient activement l'étude et la protection de ces animaux. Comme il ne reste plus guère que 1.600 pandas en liberté et que leur habitat s'amenuise continuellement, les programmes de reproduction en captivité s'avèrent sans doute nécessaires à la survie de l'espèce.
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« L'ours polaire, ou ours blanc, a un pouvoir d'adaptation à peu près inégalé dans la nature, puisqu'il est capable de vivre dans un milieu des plus rigoureux de la planète. Le drame est que son habitat pourrait être, littéralement, en train de fondre », déclare le ministre des affaires intérieures et des domaines Dirk Kempthorne, qui souhaite placer ce splendide mammifère sur la liste des espèces menacées. La disparition de la banquise dans l'océan Arctique entraînerait assurément celle des animaux qui la parcourent. (Suite)
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La Wildlife Conservation Society aide l'Iran à protéger les derniers guépards d'Asie vivant à l'état sauvage, soit une infime population de 50 à 60 individus établie dans la région du Dasht-e Kavir (le Grand Désert salé). Il s'agit de former des spécialistes en matière de gestion des espèces menacées, de conservation de leur habitat et de surveillance des guépards et de leur alimentation.
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Selon les écologistes, le braconnage des éléphants d'Afrique et d'Asie augmente. Il faut, en conséquence, mieux réglementer et surveiller les marchés nationaux et internationaux. Les États-Unis appuient activement la protection d'espèces « iconiques », tels l'éléphant, le tigre, le rhinocéros et la baleine, ainsi que la lutte contre le trafic illicite de l'ivoire et des animaux menacés d'extinction. (Suite)
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Lors d'une réunion dans la célèbre réserve indienne de tigres de Ranthambore, des spécialistes de l'Inde et des États-Unis ont analysé diverses stratégies visant à lutter contre les nombreux facteurs qui nuisent à la survie de l'une des espèces véritablement fétiches de la planète, dont la rapide diminution dans son milieu naturel ne laisse d'inquiéter les autorités tant américaines qu'indiennes. (Suite)
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