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L'action non violente en faveur du changement social

Mars 2009

Mars 2009

Depuis trente ans, on observe l'apparition de nombreux mouvements non violents qui cherchent à défendre les droits de l'homme et à renverser les dictateurs. Cette édition d'eJournal USA montre que l'action non violente peut être plus puissante qu'une insurrection armée pour susciter le changement dans le domaine social.

DOSSIER CONNEXE

Dans ce numéro

Volume 14, numéro 3 | Mars 2009

De la rédaction

  • Avant-propos

    Depuis trente ans, on observe à travers le monde l'apparition de nombreux mouvements non violents qui cherchent à défendre les droits de l'homme et à renverser les dictateurs. À l'aide de campagnes d'information, du boycottage et d'autres tactiques, les manifestants ont montré que l'action non violente pouvait être plus puissante qu'une insurrection armée pour susciter le changement dans le domaine social.

Les succès de la non-violence

  • Le pouvoir de l'action non violente

    Stephen Zunes, professeur de sciences politiques à l’université de San Francisco.
    Les révoltes armées ont un coût humain très élevé. Les mouvements non violents du type « pouvoir populaire » ont attiré l’attention sur la répression officielle et gagné le soutien des sceptiques.

  • Le concept de la non-violence à travers l'histoire des États-Unis

    Ira Chernus, professeur de religion à l'université du Colorado à Boulder.
    Enracinées dans l’Europe du XVIe siècle, les traditions intellectuelles de philosophie et d’action non violentes se sont développées aux États-Unis aux XIXe et XXe siècles avant de gagner l’Asie et l’Afrique.

RESSOURCES SUPPLÉMENTAIRES

  • Bibliographie et filmographie.
    (En anglais)

Le changement au niveau local

Galerie d'images

  • Galerie d'images
    La démocratie et la prospérité

    Comment les pays démocratiques pauvres peuvent-ils parvenir à une croissance économique soutenue ?  Que doivent faire les pouvoirs publics pour atteindre cet objectif ?

Solutions issues de la science

  • Finira-t-on par venir à bout de la guerre ?

    John Horgan, directeur du Center for Science Writings, Institut de technologie Stevens
    La guerre ne fait pas partie de la condition naturelle de l’homme. La civilisation favorise des moyens moins violents d’effectuer des changements.

  • Le dilemme du prisonnier et autres possibilités

    David Barash, professeur de psychologie de l'université de Washington
    La théorie des jeux montre que la coopération est souvent préférable à l'affrontement, même si la première option n'est pas toujours facile à mettre en œuvre.

Sept qui changent le monde

  • Il n’y a pas de formule toute faite pour susciter un changement social constructif dans un monde aussi complexe et pluriel que le nôtre. Notre correspondant Howard Cincotta présente ci-après sept personnes qui montrent le moyen de favoriser ce genre de changement.