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<title>America.gov-</title>
<link>http://www.america.gov/</link>
<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 17:23:20 -0500</pubDate>
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<title><![CDATA[Les États-Unis et l’Angola forment un partenariat contre le sida]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/health-french/2009/August/20090811154539enon0.8015863.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/week_2/_081009_AP090807011433_200.jpg&quot;&gt; Mme Clinton est accueillie par une chorale d&apos;enfants le 7 août à une clinique pour les séropositifs à Prétoria (Afrique du Sud).&lt;/p&gt;Par Kelly Daniel&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Tout au long de sa tournée de sept pays africains, la secrétaire d’État, Mme Hillary Clinton, met l’accent sur l’engagement des États-Unis à combattre le fléau du sida en Afrique subsaharienne&amp;nbsp;; en Angola, elle a signé un nouvel accord-cadre avec le gouvernement tandis qu’en Afrique du Sud, elle a rendu visite à des séropositifs, dans un centre de soins financé par les États-Unis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le nouveau partenariat entre les États-Unis et l’Angola, signé le 10 août par Mme Clinton et par le ministre angolais des affaires étrangères, M. Assunçao Afonso des Anjos, consiste en un plan stratégique de coopération sur cinq ans entre les deux gouvernements et d’autres intéressés. Il vise à réaliser les objectifs du Plan stratégique national de l’Angola 2007-2010 contre le sida avec la contribution des États-Unis dans le cadre du Plan présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’accord-cadre entre les États-Unis et l’Angola permettra de s’attaquer au sida au moyen de stratégies qui ont fait leurs preuves, en élargissant les programmes de prévention et en améliorant l’accès aux soins médicaux et leur qualité. Parmi ses autres objectifs figurent le renforcement des capacités locales, l’adoption de réformes et l’aide au gouvernement angolais pour qu’il puisse coordonner son action avec celle de groupes clés et de responsables de la lutte contre cette maladie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Cet accord-cadre représente une nouvelle approche de la lutte que mène notre gouvernement contre le sida, a indiqué Mme Clinton. Il met l’accent sur une approche qui va de la base au sommet et qui est mise au point pour le pays que nous aidons et par ses responsables.&amp;nbsp;» Il accorde aussi une plus grande important aux effets de cette maladie sur les femmes, a-t-elle dit en soulignant que les personnes de sexe féminin représentaient près de 60 % des séropositifs en Afrique subsaharienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lancé en 2003 par l’ancien président George Bush, le PEPFAR demeure le programme le plus important jamais créé par un pays pour combattre une maladie unique. En 2008, le Congrès américain l’a prorogé pour une période de cinq ans et affecté 48 milliards de dollars à la prévention du sida, aux traitements et aux soins et à la lutte contre la tuberculose et le paludisme. Les programmes exécutés dans le cadre du PEPFAR sont destinés aux pays qui sont les plus touchés par le sida, notamment en Afrique subsaharienne mais aussi dans le bassin caraïbe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le partenariat américano-angolais portera sur la prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant, sur l’amélioration du suivi et de l’évaluation médicale, et sur les cas d’infections combinées de sida et de tuberculose. Il visera aussi à contrer la stigmatisation et la discrimination dont font l’objet les séropositifs et cherchera à faire participer ceux-ci à tous les aspects de la préparation de ses programmes et de leur exécution. Le partenariat prévoit l’étude du rôle que la circoncision des hommes joue dans la pandémie du sida en Angola, ainsi que l’application de mesures adaptées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si Mme Clinton a fait l’éloge du gouvernement angolais pour son action en vue de l’application rapide de l’accord-cadre de partenariat, M. dos Anjos a félicité Mme Clinton et le gouvernement Obama de l’appui durable qu’ils offrent aux séropositifs, «&amp;nbsp;en fournissant les moyens de lutter contre ce virus, de prévenir de nouvelles infections, d’alléger les souffrances des personnes atteintes du sida et d’améliorer les  conditions de vie des séropositifs&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ce sont les moments comme celui-ci qui définissent la dimension réelle de la coopération humaine », a déclaré M. dos Anjos en remerciant Mme Clinton de sa visite à Luanda.: «&amp;nbsp;La signature de cet accord, a-t-il ajouté, est l’acte concret qui apportera la vérité et la solidarité réelle entre le peuple angolais et le peuple américain.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le PEPFAR continue de donner des résultats en Afrique du Sud&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mme Clinton avait aussi fait état des programmes financés par le PEPFAR en Afrique du Sud, lors de sa visite du 6 au 8 août dans ce pays. Le 7 août, elle s’est rendue avec le ministre sud-africain de la santé, le docteur Aaron Motsoaledi, le 7 août, dans un centre de soins financé par les États-Unis (Cullinan Care Clinic) dans la banlieue de Pretoria, où elle s’est entretenu avec des patients séropositifs qui lui ont fait part de leur vie..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Je suis très heureuse, a-t-elle dit, de voir qu’il y a des personnes ici qui veulent bien parler de leur vie dans ce centre parce que le ministre et moi-même pouvons parler, et nos invités distingués peuvent aussi le faire, mais l’important c’est ce que ce centre de soins signifie pour les habitants de la région et ce qu’il représente pour une action future en faveur de tous les Sud-Africains.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ce centre, a-t-elle indiqué, est le résultat du partenariat et de la collaboration entre le peuple et le gouvernement des États-Unis et le peuple et le gouvernement de l’Afrique du sud. Nous sommes fiers d’appuyer ce qu’il fait grâce au PEPFAR et à l’USAID (l’Agence des États-Unis pour le développement international).&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lors de cette visite, Mme Clinton était accompagnée de deux membres du Congrès et du nouveau coordinateur pour le sida dans le monde, M. Eric Goosby.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La secrétaire d’État a entamé sa tournée de sept pays africains le 4 août au Kénya, où elle a assisté au Huitième Forum de l’AGOA à Nairobi. Elle s’est ensuite rendue en Afrique du Sud avant d’aller en Angola, puis en République démocratique du Congo. Elle doit encore se rendre au Nigéria, au Libéria et au Cap-Vert avant de rentrer le 14 août aux États-Unis.&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2009 15:59:30 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Tout au long de sa tournée de sept pays africains, la secrétaire d’État, Mme Hillary Clinton, met l’accent sur l’engagement des États-Unis à combattre le fléau du sida en Afrique subsaharienne&nbsp;; en Angola, elle a signé un nouvel accord-cadre avec le gouvernement tandis qu’en Afrique du Sud, elle a rendu visite à des séropositifs, dans un centre de soins financé par les États-Unis.</p>]]></description>
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<title><![CDATA[M. Obama propose une initiative mondiale en matière de santé]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/week_1/050709_AP090505022328_200.jpg&quot;&gt; Le secrétaire d’État adjoint, M. Jack Lew présente la nouvelle initiative mondiale du président Obama en matière de santé.&lt;/p&gt;Par Merle Kellerhals&lt;BR&gt;Rédacteur&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington – Les États-Unis vont lancer une initiative mondiale en matière de santé qui aidera, pendant une période de six ans, certains des pays les plus pauvres du monde à lutter contre les maladies qui causent la mort de nombreuses personnes, alors qu’il est possible de les prévenir au moyen de l’amélioration des soins médicaux, a déclaré le président Obama.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« C&apos;est pourquoi, a-t-il dit, je demande au Congrès d&apos;accueillir favorablement ma proposition de budget pour l&apos;année budgétaire 2010, de 8,6 milliards de dollars - et de 63 milliards de dollars sur six ans -, visant à mettre en place une nouvelle stratégie mondiale générale en matière de santé. (…) Il n&apos;est plus possible de nous cloîtrer du reste du monde et d&apos;espérer pour le mieux, pas plus que nous ne pouvons rester indifférents aux problèmes de santé qui se posent au-delà de nos frontières. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La secrétaire d’État, Mme Hillary Clinton, a indiqué que cette initiative serait un élément essentiel de la politique étrangère des États-Unis. Les crédits budgétaires consacrés à des programmes visant à lutter contre le sida, le paludisme, la tuberculose et d’autres maladies évitables à l’étranger permettront de sauver la vie de maintes personnes et de réduire notamment le nombre des décès de mères et d’enfants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour sa part, le secrétaire d’État adjoint, M. Jack Lew, a déclaré à la presse, le 5 mai, que cette nouvelle initiative ne se limiterait pas aux programmes actuellement en cours qui étaient destinés à lutter contre le sida, le paludisme et la tuberculose et qu’elle porterait sur les besoins en matière de santé des femmes, des enfants et des familles dans les pays en développement. Elle est également conçue pour atténuer l’incidence des maladies tropicales négligées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « les maladies tropicales négligées constituent un symptôme de la pauvreté et des désavantages. Ceux qui sont les plus touchés sont les habitants très pauvres des zones rurales reculées, des bidonvilles ou des zones de conflit. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien qu’elles soient diverses, les maladies tropicales négligées ont des éléments communs qui leur permettent de persister dans des lieux où règne la pauvreté et où elles sont souvent concentrées. Plus de 1 milliard de personnes, soit le sixième de la population mondiale, souffrent d’une ou plusieurs maladies tropicales négligées, d’après l’OMS.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Les travaux de recherche, a dit M. Lew, montrent qu’il serait possible de mettre fin à un petit nombre de maladies négligées grâce à des ressources relativement modestes et à un engagement de longue durée. En outre, les soins de base en obstétrique peuvent réduire considérablement le nombre de mères et d’enfants qui meurent lors d’un accouchement. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, des interventions rudimentaires contre des maladies telles que les maladies diarrhéiques peuvent fortement diminuer la mortalité des enfants âgés de moins de cinq ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Nous avons l’occasion de contribuer rentablement à la stabilité politique d’une manière qui renforcera notre sécurité nationale, tout en défendant nos valeurs humanitaires fondamentales », a-t-il dit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette initiative figure dans le projet de budget fédéral pour l’année budgétaire 2010 (qui commence le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; octobre prochain) que M. Obama a soumis au Congrès le 7 mai. Elle ne comprend pas de liste de pays bénéficiaires, a fait remarquer M. Lew en ajoutant cependant qu’un grand nombre de pays africains avaient besoin d’une aide plus importante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant la première année de cette initiative, les 8, 645 milliards de dollars prévus comprennent les 7,4 milliards de dollars destinés au Plan d’aide d’urgence à la lutte contre le sida à l’étranger (PEPFAR) et à l’Initiative en faveur de la lutte contre le paludisme du gouvernement Bush. Un autre 1,3 milliard de dollars est prévu pour d’autres questions prioritaires dans le domaine de la santé. L’an dernier, les États-Unis ont consacré 8,16 milliards de dollars à la santé à l’étranger. Le montant prévu cette année représente une augmentation de 459 millions de dollars, a dit M. Lew.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La nouvelle initiative, a-t-il précisé, se fonde sur le PEPFAR du président Bush, qui permet de fournir un traitement à plus de 2 millions de personnes, contre 50.000 il y a six ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, a-t-il dit, « on a obtenu des résultats considérables dans le cadre de l’Initiative en faveur de la lutte contre le paludisme, dont c’est la troisième année d’application et qui a déjà permis d’atteindre 32 millions de personnes dans 15 pays africains ».&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Thu, 07 May 2009 16:06:26 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Les États-Unis vont lancer une initiative mondiale en matière de santé qui aidera, pendant une période de six ans, certains des pays les plus pauvres du monde à lutter contre les maladies qui causent la mort de nombreuses personnes, alors qu’il est possible de les prévenir au moyen de l’amélioration des soins médicaux, a déclaré le président Obama.</p>]]></description>
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<title><![CDATA[Déclaration de Mme Clinton sur l'initiative mondiale du président en matière de santé]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded> &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le département d&apos;État&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Bureau du porte-parole&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le 5 mai 2009&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Déclaration de la secrétaire d&apos;État&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L&apos;initiative mondiale du président en matière de santé&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La nouvelle initiative mondiale en matière de santé du président Obama est une composante cruciale de la politique étrangère des États-Unis et un élément représentatif clé de l&apos;exercice intelligent du pouvoir. Donner aux gens du monde entier la possibilité de vivre en bonne santé est la voie qui mènera à un monde plus sûr, plus stable et plus prospère. Les investissements que nous avons faits dans des programmes visant à lutter contre le sida, le paludisme, la tuberculose et d&apos;autres maladies qu&apos;il est possible de prévenir, ont permis de sauver la vie à des millions de personnes et de réduire la mortalité maternelle et infantile tout en reflétant la volonté de notre nation d&apos;être une force positive et capitale en faveur du progrès dans le monde entier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grâce à la nouvelle initiative du président et à l&apos;expansion de sa portée, nous avons la possibilité de mettre davantage en valeur nos connaissances techniques et notre savoir-faire, de bâtir des partenariats régionaux et internationaux toujours plus solides et d&apos;utiliser nos ressources pour élargir la promesse de bonne santé qui est le fondement de familles, de collectivités et de sociétés plus fortes et plus stables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me réjouis d&apos;œuvrer de concert avec nos divers organismes fédéraux, avec le Congrès et avec les secteurs privé et non gouvernemental afin de mettre en place une approche coordonnée et efficace en matière de santé mondiale qui fera de notre planète un endroit plus stable et plus sûr pour les générations à venir.&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Thu, 07 May 2009 11:40:27 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>La nouvelle initiative mondiale en matière de santé du président Obama est une composante cruciale de la politique étrangère des États-Unis, affirme la secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton.</p>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[M. Obama présente au Congrès son initiative mondiale en matière de santé]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/health-french/2009/May/20090506141154eaifas0.4853327.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded> &lt;p&gt;&lt;i&gt;La Maison-Blanche&lt;br&gt; Bureau du secrétaire de presse&lt;br&gt; Le 5 mai 2009&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Déclaration du président&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L&apos;initiative mondiale des États-Unis en matière de santé&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En ce XXIe siècle, la maladie se propage librement à travers les frontières et les océans et, ces temps derniers, le virus H1N1 de 2009 nous a rappelé avec force la nécessité urgente d&apos;agir. Il n&apos;est plus possible de nous cloîtrer du reste du monde et d&apos;espérer pour le mieux, pas plus que nous ne pouvons rester indifférents aux problèmes de santé qui se posent au-delà de nos frontières. Telle flambée épidémique en Indonésie est capable d&apos;atteindre l&apos;Indiana en quelques jours. Les crises sanitaires à l&apos;étranger peuvent causer des souffrances et des conflits généralisés ainsi qu&apos;une contraction de l&apos;économie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C&apos;est pourquoi je demande au Congrès d&apos;accueillir favorablement ma proposition de budget pour l&apos;année budgétaire 2010, de 8,6 milliards de dollars - et de 63 milliards de dollars sur six ans -, visant à mettre en place une nouvelle stratégie mondiale générale en matière de santé. S&apos;agissant de prévention, il n&apos;est plus question de s&apos;attaquer à chaque maladie isolément. L&apos;interdépendance qui caractérise notre monde d&apos;aujourd&apos;hui nous commande d&apos;appliquer une approche intégrée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors que j&apos;étais au Sénat, je m&apos;étais joint à une majorité de membres des deux partis pour appuyer l&apos;initiative efficace du gouvernement Bush intitulée Plan présidentiel d&apos;aide d&apos;urgence à la lutte contre le sida, ou PEPFAR. Ce plan a assuré des programmes de traitement et de prévention à des millions d&apos;individus réduits à des situations parmi les plus extrêmes de la planète. L&apos;été dernier, le Congrès a adopté la loi Lantos-Hyde de lutte mondiale contre le sida, que j&apos;ai été fier de coparrainer quand j&apos;étais sénateur et que je vais maintenant appliquer en tant que président. Cependant, je reconnais que tous nos efforts en vue de mettre fin à la mort par le sida, le paludisme et la tuberculose seront vains si nous ne faisons pas davantage pour améliorer les dispositifs de santé de par le monde en mettant l&apos;accent sur la santé maternelle et infantile et en veillant à ce que les meilleures pratiques nous guident dans le financement de ces programmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon budget prévoit des investissements cruciaux dans cette nouvelle stratégie mondiale exhaustive en matière de santé. Nous appuierons les objectifs du PEPFAR tout en intensifiant et en améliorant notre lutte contre des maladies qui tuent 26.000 enfants chaque jour. Nous ne pourrons, certes, résoudre tous les problèmes. Néanmoins, nous avons le devoir de protéger la santé de nos populations, de sauver des vies, d&apos;atténuer les souffrances et de contribuer à la santé et à la dignité de tous les êtres humains. Les États-Unis peuvent exercer une action significative afin de relever ces défis, et c&apos;est ce à quoi mon gouvernement est résolu à s&apos;employer.&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Wed, 06 May 2009 14:13:02 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Le président Obama présente au Congrès une demande de 63 milliards de dollars sur six ans au titre de la mise en œuvre d'une nouvelle stratégie mondiale en matière de santé. Cette stratégie prévoit notamment la reconduction du PEPFAR.</p>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Deux universités américaine et africaine collaborent à la lutte contre le sida]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/health-french/2009/February/20090205161916jmnamdeirf0.2430994.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/week_1/020508_AP061201023787_200.jpg&quot;&gt; Des chanteurs de la chorale Watoto de Kampala (Ouganda) lors d&apos;un concert à New York à l&apos;occasion de la Journée mondiale du sida.&lt;/p&gt;Par Erika Gebel&lt;BR&gt;Correspondante&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Baltimore - Un nouveau partenariat entre l&apos;université Johns Hopkins, de Baltimore, et l&apos;université Makerere, de Kampala (Ouganda), vise à améliorer, avec l&apos;aide (près de 5 millions de dollars) de la fondation Bill et Melinda Gates, la recherche relative au sida et la santé en Ouganda et dans d&apos;autres pays de l&apos;Afrique de l&apos;Est.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon l&apos;Organisation mondiale de la santé, on compte à l&apos;heure actuelle quelque 33 millions de séropositifs dans le monde, et ce nombre ne cesse d&apos;augmenter tous les ans. Rien qu&apos;en 2007, le sida a causé la mort de 2 millions de personnes, dont 1,5 million étaient des Africains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Afin de lutter contre cette pandémie, les États-Unis ont consacré plus de 18,8 milliards de dollars à cet effet dans le cadre de leur plan d&apos;aide d&apos;urgence à la lutte contre le sida à l&apos;étranger connu sous le nom de PEPFAR, qui a été lancé en 2003 puis prorogé en 2008 pour une période de cinq ans de plus. Il s&apos;agit là de l&apos;aide la plus importante qu&apos;un pays ait affectée à la lutte contre une maladie unique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des universités, des entreprises et des fondations des États-Unis participent aussi à cette lutte contre le sida au moyen de programmes de financement et de recherche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Créée en 1922, l&apos;université Makerere est l&apos;une des plus anciennes universités africaines. Elle compte actuellement 30.000 étudiants de premier cycle et 3.000 étudiants de deuxième et troisième cycles. Grâce à sa collaboration avec un certain nombre d&apos;universités étrangères, dont l&apos;université John Hopkins depuis vingt-cinq ans, elle est devenue un grand centre de recherche, en particulier en ce qui concerne le VIH et le sida.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L&apos;université Makerere est très active en Ouganda. Elle est très progressiste. Les enseignants ne restent pas dans leur tour d&apos;ivoire. Il existe très peu d&apos;universités qui jouent un tel rôle », a déclaré le docteur David Peter, professeur associé du département de la santé internationale de l&apos;École Bloomberg de la santé publique qui relève de l&apos;université Johns Hopkins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le professeur Peters est à la tête de la nouvelle étude avec le chef de l&apos;un des départements de l&apos;École de la santé publique de l&apos;université Makerere, M. George Pariyo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 1er décembre, l&apos;université Makerere a créé un Collège des sciences de la santé en tant qu&apos;organisme semi-autonome. Ce collège regroupe l&apos;École des sciences biomédicales, l&apos;École de la santé publique, l&apos;École de médecine et l&apos;École des services paramédicaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette réorganisation montre, selon le professeur Peters, que l&apos;université est prête à entreprendre les autres changements qui seront nécessaires dans le cadre de la nouvelle aide financière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les premières mesures&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le nouveau partenariat en est encore à ses débuts. La première phase, qui doit durer deux ans, comprend une évaluation des besoins qui sera suivie de l&apos;élaboration d&apos;un plan stratégique et de son application au cours d&apos;une période de huit ans. Elle sera exécutée sous la direction d&apos;un conseil consultatif composé de doyens de l&apos;université Makerere et de professeurs de l&apos;université Johns Hopkins, ainsi que d&apos;un conseil consultatif comprenant de hauts fonctionnaires ougandais et des membres de la société civile ougandaise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les travaux de base et la collecte de données pour l&apos;évaluation des besoins seront réalisés par des équipes composées en grande partie d&apos;étudiants et dirigées par des professeurs de l&apos;université Makerere et par des membres du personnel de l&apos;université John Hopkins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon le professeur Peters, il s&apos;agira d&apos;évaluer la formation sanitaire au niveau local en Ouganda et de déterminer comment l&apos;université peut encourager des initiatives locales en matière de lutte contre le sida, ainsi que d&apos;appliquer à titre d&apos;essai des stratégies novatrices, tel un système de coupons, pour voir si l&apos;université peut influencer le système de santé de l&apos;Ouganda.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un autre objectif du nouveau partenariat est de déterminer dans quelle mesure l&apos;université peut appuyer l&apos;application de programmes de santé fondés sur la recherche. Il y a quelques années, des chercheurs de l&apos;université Makerere ont réalisé une étude qui montre que la circoncision peut réduire de 48 % le risque d&apos;attraper le virus du sida. Le professeur Peters souhaite savoir comment de tels travaux de recherche sont susceptibles d&apos;influencer les mesures destinées à améliorer la santé des Ougandais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains travaux de recherche effectués dans le cadre du nouveau partenariat pourraient donner naissance à des articles spécialisés, mais le professeur Peters estime que les résultats de ces travaux auront de multiples usages et pourront notamment figurer dans des notes d&apos;information destinées aux responsables de la santé publique du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après l&apos;évaluation des besoins et l&apos;élaboration d&apos;un plan destiné à les satisfaire, l&apos;université Makerere devrait accroître ses moyens en vue d&apos;améliorer la santé en Ouganda et dans d&apos;autres pays de l&apos;Afrique de l&apos;Est, a indiqué le professeur Peters.&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 16:19:18 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Un nouveau partenariat entre l'université Johns Hopkins, de Baltimore, et l'université Makerere, de Kampala (Ouganda), vise à améliorer, avec l'aide (près de 5 millions de dollars) de la fondation Bill et Melinda Gates, la recherche relative au sida et la santé en Ouganda et dans d'autres pays de l'Afrique de l'Est.</p>]]></description>
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<title><![CDATA[Tom Kenyon parle de la Journée mondiale sur le sida]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded> &lt;p&gt;&lt;b&gt;La Journée mondiale de lutte contre le sida&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le premier décembre est la Journée mondiale de lutte contre le sida. C&apos;est l&apos;occasion de se rappeler que ce fléau, qui a tué plus de vingt-cinq millions d&apos;êtres humains, frappe aujourd&apos;hui quelque trente-trois millions de personnes qui ont besoin de notre soutien. Le peuple américain, qui finance le Plan présidentiel d&apos;aide d&apos;urgence à la lutte contre le sida, connu sous le nom de PEPFAR, est très fier de s&apos;associer à la lutte que mènent les peuples d&apos;Afrique contre cette maladie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;Afrique a fait de gros progrès dans la lutte contre le sida, avec l&apos;aide des États-Unis et d&apos;autres partenaires. Lorsque le plan d&apos;urgence a été annoncé en 2003, cinquante mille séropositifs seulement en Afrique recevaient un traitement antirétroviral. Nous dévoilerons de nouveaux chiffres dans le cadre de la Journée mondiale, mais nous pouvons dire que le plan d&apos;urgence, depuis son lancement jusqu&apos;à fin mars 2007, a contribué au traitement antirétroviral de plus de un million cent mille hommes, femmes et enfants, dont un million en Afrique subsaharienne. C&apos;est ensemble, par la force de nos partenariats, que nous arrivons à maintenir le cap, tout en reconnaissant que, plus nous en faisons, plus il en reste à faire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le slogan de la Journée mondiale de lutte contre le sida est&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Stop sida. Tenir la promesse.&amp;nbsp;» C&apos;est un défi de taille pour tout le monde - pour les institutions internationales de développement, les gouvernments, les associations et surtout pour chacun de nous&amp;nbsp;: il s&apos;agit de prendre de bonnes décisions et de s&apos;y tenir afin d&apos;inverser la progression de cette épidémie. Nous encourageons nos sœurs et nos frères africains à subir un test de dépistage&amp;nbsp;: à tous les séronégatifs, nous leur demandons de continuer à mener le genre de vie qui leur permettra de se tenir à l&apos;écart de cette maladie. Nous encourageons ceux qui se révèlent séropositifs à adopter un style de vie positif qui évitera d&apos;aggraver la propagation du VIH, et à s&apos;informer de l&apos;importance de la prise régulière des médicaments lorsque le temps viendra de commencer un traitement antirétroviral.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut également s&apos;efforcer de parler franchement et ouvertement de cette épidémie. Ce n&apos;est pas toujours facile, car on éprouve traditionnellement une vive réticence, dans beaucoup de sociétés, à aborder des sujets se rapportant à la sexualité. Nous devons aussi souligner les obstacles auxquels se heurtent les femmes lorsqu&apos;il s&apos;agit de prendre des décisions personnelles relatives à leur propre sexualité. En cette Journée mondiale de lutte contre le sida, nous vous exhortons à passer à l&apos;action et à vous associer à ce partenariat capital qui vise à enrayer la propagation du sida dans le monde entier. Je vous remercie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;(Cette audiodiffusion est produite par le Bureau des programmes d&apos;information internationale du département d&apos;État américain. Le contenu d&apos;autres sites auxquels elle pourrait se référer n&apos;engage que leurs auteurs et ne reflète pas nécessairement le point de vue du département d&apos;État.)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 13:22:41 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Nous avons demandé au docteur Tom Kenyon, coordonnateur adjoint, au département d'État, de la direction de la lutte contre le sida, de nous parler de la Journée mondiale de lutte contre le sida. Le docteur Kenyon a passé les dix dernières en Afrique à collaborer avec les pouvoirs publics du Botswana et de la Namibie. Son expérience africaine lui a été d'une grande utilité lors de la mise en œuvre du Plan d'aide d'urgence du président à la lutte contre le sida, connu sous le nom de PEPFAR<i>.</i></p>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Envoi en Afrique de personnel infirmier américain spécialisé dans le sida]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/week_5/122908_AP08120109286_200.jpg&quot;&gt; Un choriste de l&apos;école Andile chante à l&apos;occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida à La Cap (Afrique du Sud).&lt;/p&gt;Par Erika Gebel&lt;BR&gt;Correspondante&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Un programme novateur baptisé Infirmiers contre le sida, ou SOAR, a pour objectif d&apos;envoyer en Afrique des infirmiers formés aux États-Unis dans le domaine des soins contre cette maladie, pour travailler dans des hôpitaux et des dispensaires et servir de guides à leurs collègues qui sont de plus en plus surchargés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2007, 75 % des décès causés par le sida se sont produits en Afrique subsaharienne où vivent 67 % des personnes touchées par le VIH, selon les statistiques publiées par l&apos;ONU dans son rapport bisannuel sur cette maladie. Or, c&apos;est surtout sur le personnel infirmier que retombe la majeure partie des soins dont ces malades ont besoin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le programme SOAR, de son sigle anglais pour Nurses Strengthening our AIDS Response, est financé, en grande partie, par le PEPFAR, le Plan présidentiel d&apos;aide d&apos;urgence à la lutte contre le sida. Il est géré par l&apos;Administration des ressources et des services médicaux, qui relève du ministère américain de la santé et des services sociaux. Lancé en 2003 et renouvelé en 2008, le PEPFAR est «&amp;nbsp;l&apos;engagement le plus substantiel pris par un pays quelconque du monde pour lutter contre une seule maladie&amp;nbsp;», lit-on sur le site Internet de cette initiative présidentielle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le programme SOAR est un partenariat entre la faculté de soins infirmiers et des sciences de la santé de l&apos;université de Georgetown, l&apos;Association des infirmiers spécialisés dans les soins aux sidéens, la faculté de soins infirmiers de l&apos;université Duke en Caroline du Nord, le Conseil de la mission médicale catholique de New York, et des organisations médicales au Lésotho, en Afrique du Sud et au Swaziland.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;objectif de SOAR est de renforcer les compétences des infirmiers en Afrique qui fournissent des soins aux malades du sida. Pour ce faire, le programme vise à améliorer les compétences des directeurs du personnel infirmier, leurs connaissances du sida et leur savoir médical, afin de bâtir des communautés capables de soigner ses propres membres, et pour souligner la nécessité d&apos;appliquer les connaissances scientifiques aux soins donnés aux patients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La plupart de ces activités sont mises en œuvre par des infirmiers bénévoles des États-Unis, spécialisés dans les soins du sida, et des professeurs des universités de Georgetown et de Duke.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Une équipe engagée&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes les personnes qui participent au programme SOAR doivent avoir reçu un certificat d&apos;aptitude professionnelle en matière de soins aux sidéens, être membres de l&apos;Association des Infirmiers du sida et être déterminés à améliorer les soins fournis par le personnel infirmier, a dit Kevin Mallinson, professeur adjoint à la faculté de soins infirmiers et des sciences de la santé de l&apos;université Georgetown qui a été le premier à lancer l&apos;idée d&apos;un tel programme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Tous les membres sont bénévoles&amp;nbsp;», a précisé M. Mallison. «&amp;nbsp;Ils ne reçoivent aucune rémunération pour le temps qu&apos;ils passent à travailler pour ce programme&amp;nbsp;; ils ne reçoivent que des fonds pour leur voyage et les dépenses de leur séjour et repas. Depuis janvier 2008, le programme a envoyé environ 35 infirmiers en Afrique, chacun pour une durée de 3 à 5 semaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chaque dispensaire ou hôpital devient l&apos;hôte d&apos;au moins 2 infirmiers-guides à la fois. Après qu&apos;un groupe quitte, un autre arrive parfois continuer le travail entamé par ses prédécesseurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;La raison pour laquelle je crois en ce programme, c&apos;est parce qu&apos;il n&apos;est pas focalisé sur une seule personne. Vous ne pouvez pas aller là-bas et être la seule personne capable de faire une différence dans la vie des gens&amp;nbsp;», a dit Sandy Sheble-Hall, l&apos;une des infirmières-guides déployées en Afrique. «&amp;nbsp;Vous devez être convaincue que c&apos;est le programme qui réalisera cette différence&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Répondre aux besoins&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Mallison a dit que ses 26 ans passés en tant qu&apos;infirmier spécialiste du sida lui ont fait comprendre les besoins d&apos;un personnel soignant qui est débordé par une épidémie mortelle. Un grand nombre des programmes qui envoient du personnel médical en Afrique ciblent surtout une formation sous forme de cours intensifs sur des sujets compliqués, a dit M. Mallinson, mais SOAR vise «&amp;nbsp;à enseigner aux gens les connaissances de base&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grâce à des initiatives telles que le PEPFAR, les traitements antirétroviraux sont, au cours des dernières années, devenus disponibles en Afrique subsaharienne. Les médicaments antirétroviraux peuvent renforcer le système immunitaire et faire en sorte que les niveaux du VIH restent bas chez les personnes infectées par le virus qui cause le sida - ce qui constitue une différence majeure de la détérioration sans relâche de leur état de santé qu&apos;elles subissaient avant d&apos;avoir accès à ces médicaments.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les infirmiers en Afrique ont soigné des personnes souffrant du sida mais n&apos;ont pas d&apos;expérience relative aux traitements antirétroviraux. C&apos;est un grand trou noir&amp;nbsp;», a dit Mme Sheble-Hall, qui, avec ses collègues infirmiers-guides du programme SOAR, «&amp;nbsp;apprennent aux patients et au personnel infirmier à reconnaître les effets secondaires des nouveaux protocoles de traitements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;S&apos;ils prennent des médicaments antirétroviraux, les patients peuvent initialement se sentir moins bien. Cet effet secondaire disparaîtra, mais imaginez de donner un médicament à quelqu&apos;un et qu&apos;il se sente plus malade encore&amp;nbsp;», a dit M. Mallinson. «&amp;nbsp;Alors les infirmiers-guides doivent aider à communiquer et à expliquer cette possibilité&amp;nbsp;», a-t-il ajouté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Bien plus que des soins infirmiers&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un aspect unique du programme Infirmiers SOAR est le traitement psycho-social que ses membres fournissent en cas de deuil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les gens sont dépassés par les maladies débilitantes et la mort. Le nombre d&apos;orphelins est incroyable&amp;nbsp;», a dit M. Mallinson. «&amp;nbsp;Un infirmier sur quatre, là où nous nous trouvons maintenant, est touché par le VIH. Ils doivent faire face à leur propre maladie de même qu&apos;à la mort des membres de leur famille qui succombent.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En raison des tensions émotives que les soins contre le sida provoquent chez eux, M. Mallinson emmènent les infirmiers, dans le cadre de ce programme, pour un week-end de soins psycho-sociaux aux personnes endeuillées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;À la fin de leur retraite commune qui les aide à faire face à leur deuil et à leur perte, les infirmiers établissent des liens serrés entre eux&amp;nbsp;», a dit M. Mallinson. «&amp;nbsp;L&apos;une des réussites de ce programme, c&apos;est la tenue de ces retraites.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les fonds initialement alloués au programme Infirmiers SOAR seront dépensés d&apos;ici mai 2009. Si le financement est renouvelé, le programme pourra alors couvrir six pays, contre trois actuellement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et les organisateurs de SOAR ne sont pas préoccupés par la possibilité qu&apos;ils n&apos;auront pas assez d&apos;infirmiers pour se porter volontaires et participer - des 33 qui sont déjà rentrés aux États-Unis, 31 ont demandé à retourner en Afrique, y compris Mme Sheble-Hall qui part de nouveau pour ce continent en mars prochain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Chacun des participants a dit qu&apos;il s&apos;agit d&apos;une expérience qui change toute votre vie. Je peux en témoigner&amp;nbsp;», a dit Mme Sheble-Hall. «&amp;nbsp;Je suis impatiente de repartir. Cela ma passionné.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 11:52:59 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Un programme novateur baptisé SOAR a pour objectif d'envoyer en Afrique des infirmiers formés aux États-Unis dans le domaine des soins contre le sida, pour travailler dans des hôpitaux et des dispensaires et servir de guides à leurs collègues qui sont de plus en plus surchargés.</p>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Les États-Unis célèbrent la vie lors de la Journée mondiale de la lutte contre le sida]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_1/120408_081130021603_200.jpg&quot;&gt; Un énorme ruban rouge est suspendu dans l&apos;entrée de la Maison-Blanche le 1er décembre en honneur des victimes du sida.&lt;/p&gt;Par Daniel Gorelick&lt;BR&gt;Rédacteur&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - À l&apos;occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida qui a lieu le 1er décembre, le président Bush a incité les Américains à célébrer la vie en pensant à ceux qui autrefois mouraient, mais qui maintenant pouvaient vivre grâce aux résultats de la lutte contre cette pandémie d&apos;ampleur mondiale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le département d&apos;État a encouragé les ambassades et les consulats à célébrer ce jour-là l&apos;œuvre, dans les pays frappés par le sida, des hommes et des femmes dévoués qui sauvent la vie de leurs concitoyens et qui créent de l&apos;espoir pour un avenir exempt du sida.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« À l&apos;occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida, nous nous engageons de nouveau à participer à la tâche mondiale consistant à lutter contre la pandémie de sida et à faire preuve de compassion à l&apos;égard de ceux qui sont touchés par cette maladie aussi bien dans notre pays que dans le reste du monde », a déclaré le président Bush dans sa proclamation relative à cette journée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon le département d&apos;État, un hospice sud-africain a commencé de célébrer la vie lors de la Journée mondiale de la lutte contre le sida, à la suite de l&apos;introduction grâce au PEPFAR (le plan d&apos;aide d&apos;urgence des États-Unis à la lutte contre le sida) des médicaments antirétroviraux qui permettent aux séropositifs d&apos;avoir une vie à peu près normale, alors qu&apos;auparavant il commémorait ce jour-là la mort des victimes du sida.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lancé en 2003 par le président Bush, le PEPFAR a permis de consacrer depuis lors 18,8 milliards de dollars à la lutte contre le sida, notamment en fournissant à travers le monde un traitement antirétroviral à plus de 1,7 million de séropositifs, dont la majorité se trouvent en Afrique subsaharienne, en apportant des soins et un soutien à plus de 6,6 millions de personnes, dont 2,7 millions d&apos;orphelins et d&apos;enfants en situation vulnérable, et en prévenant la transmission du virus de la mère au nouveau-né dans près de 200.000 cas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 30 juillet 2008, le président a promulgué une loi qui élargit le PEPFAR et qui le proroge pour une période de cinq ans. Cette loi prévoit 48 milliards de dollars au titre de la prévention et du traitement en ce qui concerne le sida, la tuberculose et le paludisme jusqu&apos;à la fin 2013. Elle vise à permettre, dans le cadre du PEPFAR, de fournir un traitement à au moins 3 millions de personnes, de prévenir 12 millions de nouveaux cas et d&apos;offrir des soins à 12 millions de personnes, dont 5 millions d&apos;orphelins et d&apos;enfants en situation vulnérable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Les Américains ont le privilège d&apos;œuvrer de concert avec des personnes à travers le monde, notamment des représentants des pouvoirs publics, d&apos;organisations non gouvernementales à caractère religieux ou non et du secteur privé, en vue de mettre en place des systèmes et de donner les moyens à des particuliers, à des collectivités et à des pays de s&apos;attaquer au sida », a déclaré la secrétaire d&apos;État, Mme Condoleezza Rice, en 2007.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon une enquête réalisée par l&apos;Onusida à travers le monde, 33 millions de personnes sont séropositives, et en 2007 le nombre de nouveaux cas d&apos;infection a atteint 2,7 millions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon un communiqué de presse que l&apos;Institut national de la santé (NIH) des États-Unis a diffusé à l&apos;occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida, les travaux de cet institut dans ce domaine portent sur la transmission du virus, sur les infections opportunistes et sur diverses autres complications.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le NIH, dont le budget consacré à la recherche sur le sida est le plus important du monde, cherche aussi à mettre au point un vaccin contre cette maladie tout en poursuivant les travaux sur la préparation de meilleurs médicaments aux effets secondaires moindres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Deux autres domaines importants de recherche ont trait à l&apos;élaboration de stratégies novatrices de prévention et à l&apos;invention d&apos;un microbicide efficace et inoffensif susceptible de permettre aux femmes de se protéger contre le virus du sida lors de rapports sexuels.&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 12:04:30 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>À l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida qui a lieu le 1er décembre, le président Bush a incité les Américains à célébrer la vie en pensant à ceux qui autrefois mouraient, mais qui maintenant pouvaient vivre grâce aux résultats de la lutte contre cette pandémie d'ampleur mondiale.</p>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[M. Bush proclame aux États-Unis la Journée mondiale de la lutte contre le sida]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded> &lt;p&gt;En tant qu&apos;Américains, nous croyons à la dignité et à la valeur inhérentes de tout homme, de toute femme et de tout enfant. À l&apos;occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida, nous nous engageons de nouveau à participer à la tâche mondiale consistant à lutter contre la pandémie de sida et à faire preuve de compassion à l&apos;égard de ceux qui sont touchés par cette maladie aussi bien dans notre pays que dans le reste du monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La lutte contre le sida est noble et nécessaire. En 2003, mon gouvernement a lancé le Plan d&apos;aide d&apos;urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR). Dans le cadre de ce plan, les États-Unis coopèrent avec d&apos;autres pays, des collectivités locales et des associations confessionnelles du monde entier pour financer les activités en matière de prévention, de traitement et de soins. En juillet 2008, nous avons œuvré de concert avec le Congrès pour que ce programme important soit prorogé pour une nouvelle période de cinq ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le PEPFAR est l&apos;engagement international le plus important qu&apos;un pays ait jamais pris pour lutter contre une seule maladie, et jusqu&apos;ici les résultats sont prometteurs. Ce plan permet d&apos;apporter des soins à des millions de personnes à travers le monde. Nous avons aussi fait de grands progrès dans la lutte contre le sida grâce à l&apos;importance accordée par le PEPFAR à la prévention, notamment à la méthode qui recommande la continence, la fidélité et l&apos;usage correct et régulier de préservatifs. Le PEPFAR répand l&apos;espoir à travers le monde en sauvant la vie de nombreuses personnes et en montrant le bon cœur de notre pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Afin de faire progresser la lutte contre le sida dans notre pays, il nous faut poursuivre les travaux de recherche et de développement de nouvelles méthodes de traitement et de prévention. En 2006, le Congrès a prorogé la loi Ryan White CARE qui porte sur les moyens de sauver la vie et de la prolonger ainsi que sur l&apos;amélioration de la comptabilité du financement et qui finance les tests de dépistage en vue de prévenir la propagation de cette maladie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C&apos;est pourquoi je soussigné George W. Bush, président des États-Unis d&apos;Amérique désigne, en vertu des pouvoirs que me confèrent la Constitution et le droit des États-Unis, le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; décembre 2008 Journée mondiale de la lutte contre le sida. Durant cette journée et tout au long de l&apos;année, le ruban rouge est un symbole qui contribue à faire prendre conscience de l&apos;importance de la lutte contre le sida. De nouveau cette année, la Maison-Blanche placera un ruban rouge sur le portique nord en vue d&apos;illustrer l&apos;engagement des États-Unis en faveur de cette lutte. J&apos;invite les gouverneurs des États fédérés et de Porto-Rico, les responsables d&apos;autres territoires relevant des États-Unis et le peuple américain à se joindre à moi pour participer à des activités destinées à rappeler le souvenir de ceux qui sont morts du sida et à fournir un soutien et du réconfort à ceux qui sont atteints de cette maladie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En foi de quoi j&apos;appose ma signature au bas du présent document en ce vingt-sixième jour de novembre de l&apos;an de grâce de deux mille huit, deux cent trente-troisième année de l&apos;Indépendance des États-Unis d&apos;Amérique.&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2008 15:50:45 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>À l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida, le président Bush invite ses concitoyens à s'engager de nouveau à participer à la tâche mondiale consistant à lutter contre la pandémie de sida et à faire preuve de compassion à l'égard de ceux qui sont touchés par cette maladie.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le message à l'Afrique du coordonnateur pour les États-Unis de la lutte contre le sida]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded> &lt;p&gt;Aux peuples de l&apos;Afrique&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Persévérons&amp;nbsp;! Car, bien que nous soyons encore bien loin du but, il existe un motif capital de célébration, et les peuples de l&apos;Afrique en sont témoins. Ils ont observé ce phénomène dit «&amp;nbsp;l&apos;effet Lazare&amp;nbsp;», où des mourants reviennent maintenant à la vie. Les gens - je veux dire les particuliers, les collectivités, des pays entiers - ont un nouvel espoir de vie, une espérance pour l&apos;avenir. Et dès que cet espoir naît, il est à peu près irrépressible. Oui, nous avons un long chemin à parcourir, alors, conservez l&apos;espoir, gardez la foi, maintenez vos populations en vie, protégez-vous contre le VIH, dites à vos amis comment se protéger, renseignez-vous, et par-dessus tout, persévérez. Je vous exhorte, chacun à l&apos;échelle de sa collectivité, à persévérer dans vos programmes, à continuer d&apos;aider votre voisin. Et rappelez-vous que le peuple des États-Unis se soucie de vous, croit en vous, vous fait confiance, est convaincu que vous faites partie de notre avenir commun. Ainsi, de notre côté, nous célébrons votre vie, nous espérons que vous-mêmes, vous célébrez notre vie commune, et nous avons tous hâte de poursuivre cette œuvre que nous avons commencée ensemble afin de relever et de sauver tant de vies et d&apos;inspirer confiance en l&apos;avenir à tous les peuples de l&apos;Afrique.&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 13:49:09 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Dans le cadre du Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR), le coordonnateur de l'action des États-Unis en matière de lutte contre le sida dans le monde, M. Mark Dybul, adresse un message d'espoir et de confiance à l'Afrique à l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida, qui se tient le 1er décembre 2008.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Santé mondiale : l'aide doit être maintenue pendant la crise financière]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/week_3/111708_070815013407_200.jpg&quot;&gt; Des activistes chantent et dansent à l&apos;université de Le Cap (Afrique du Sud) afin de sensibiliser le public à la lutte contre le sida.&lt;/p&gt;Par Cheryl Pellerin&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Moins d&apos;un mois après que des chefs d&apos;État et de gouvernement du monde entier se sont rendus à Washington pour participer, le 21 octobre dernier, au Sommet de la Maison-Blanche sur le développement international, un second groupe de dirigeants s&apos;est réuni pour discuter des obstacles que la crise financière risquait de placer sur la voie des grands progrès réalisés à ce jour dans la lutte contre les maladies qui menacent la santé et la sécurité mondiales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les ministres des finances et gouverneurs de banques centrales de 19 pays industriels et émergents, de l&apos;Union européenne (le groupe des Vingt ou G20) ainsi que de hauts cadres de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international examineront la crise actuelle et jetteront les bases de futures réformes pendant les réunions des 14 et 15 novembre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tandis que les problèmes financiers et économiques s&apos;aggravent, les responsables les plus impliqués dans le renforcement des systèmes de santé des pays en développement et dans la lutte contre les maladies mortelles telles que le sida, la tuberculose et le paludisme exhortent les gouvernements à maintenir leurs investissements dans le secteur de la santé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Lorsque que les temps sont difficiles, comme c&apos;est le cas aujourd&apos;hui, tous les pays cherchent à protéger leurs intérêts particuliers&amp;nbsp;», affirmait, le 21 octobre, Mme Condoleeza Rice, secrétaire d&apos;État des États-Unis. «&amp;nbsp;C&apos;est là une attitude totalement légitime à laquelle il faut d&apos;ailleurs s&apos;attendre. Mais ce que nous ne pouvons pas faire, et ce que nous ne devons pas faire, c&apos;est permettre que notre générosité et notre altruisme fassent les frais de la crise actuelle. Revenir sur notre engagement envers les plus déshérités de la planète ne saurait passer pour une mesure d&apos;austérité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Protéger les pauvres&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les États-Unis, dont les troubles financiers ont engendré une crise économique profonde qui a affecté le reste du monde, sont l&apos;un des principaux donateurs en faveur de toute une gamme d&apos;initiatives de lutte contre les maladies dans les pays les plus pauvres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis 2001, les États-Unis se sont engagés à investir plus de 4 milliards de dollars dans le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, partenariat entre les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les collectivités affectées visant à attirer, gérer et débourser les ressources nécessaires à la lutte contre ces maladies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien que le traitement et la prévention du paludisme existent, cette maladie tue en Afrique un enfant toutes les 30 secondes. En 2005, le président Bush a lancé une initiative sur cinq ans, d&apos;une valeur de 1,2 milliard de dollars, visant à réduire de moitié le nombre de décès dus au paludisme dans 15 pays d&apos;Afrique. Cette initiative touche 25 millions de personnes et le nombre des malades et des mourants dus au paludisme a reculé de façon spectaculaire en Zambie, en Éthiopie, au Rwanda, en Tanzanie et ailleurs dans la région.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Plan présidentiel d&apos;aide d&apos;urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR) a des effets notables sur la propagation de ce fléau.&amp;nbsp;Au mois de juillet dernier, le président Bush a promulgué une loi prolongeant de 5 ans le programme originel, lancé en 2003 pour une première période de 5 ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le premier programme, mettant en œuvre une stratégie de lutte intégrée, était doté de 15 milliards de dollars. Sa prorogation a permis d&apos;augmenter l&apos;engagement financier des États-Unis pour l&apos;amener à 48 milliards de dollars de 2009 à 2013, ce qui est l&apos;engagement financier le plus élevé pris par un pays pour lutter contre une seule maladie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Il est rare que dans le domaine du développement international, vous puissiez mesurer l&apos;impact de vos actions&amp;nbsp;», affirmait le docteur Peter Piot, directeur exécutif du Programme conjoint des Nations unies sur le VIH/sida, dans un discours au Centre d&apos;études stratégiques et internationales à Washington. «&amp;nbsp;Ce fut pourtant le cas du PEPFAR. Sans précédent dans le développement international, il permet encore de sauver des millions de vies humaines.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une priorité qui reste d&apos;actualité&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd&apos;hui, les États-Unis financent le traitement de près de 1,7 million de personnes en Afrique et de dizaines de milliers d&apos;autres dans le monde entier, de l&apos;Asie aux Antilles et à l&apos;Europe de l&apos;Est. Le PEPFAR prend en charge les soins de plus de 6,6 millions de personnes dans le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au Sommet sur le développement international, M. Bush a vivement recommandé au Congrès de veiller à ce que de telles initiatives de développement restent prioritaires pour les États-Unis, et il a appelé le reste des pays et autres donateurs au Fonds mondial, les entreprises, les fondations et les groupes confessionnels à maintenir leurs généreuses contributions pour les pays dans le besoin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À l&apos;Organisation mondiale de la santé, Mme Margaret Chan, directrice général, a déclaré, le 12 novembre dernier, que les conséquences d&apos;une grave crise financière étaient mondiales et que les pays devaient compenser le recul économique par un accroissement des investissements dans les secteurs social et de la santé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De tels actes, a-t-elle affirmé, protégeraient les pauvres, favoriseraient la relance économique et la stabilité sociale, engendreraient l&apos;efficience et renforceraient la sécurité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Un monde fortement déséquilibré au plan de la santé n&apos;est ni stable ni sûr&amp;nbsp;», a dit Mme Chan. «&amp;nbsp;Des systèmes de santé robustes sont essentiels au maintien des capacités de veille et d&apos;intervention face aux dangers présentés par les pandémies. En raison du manque d&apos;investissements de santé dans les pays d&apos;Afrique subsaharienne dans les années 1980, ces derniers n&apos;étaient pas préparés à faire face à la pandémie du VIH sida dans la décennie qui a suivi.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La transition présidentielle aux États-Unis&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aux États-Unis, les responsables de l&apos;aide internationale à la santé changeront lors de la passation pacifique du pouvoir d&apos;une équipe présidentielle à la suivante. Le 20 janvier 2009, Barack Obama deviendra le 44e président du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous sommes dans de bonnes mains à l&apos;heure actuelle, particulièrement au plan du VIH et des perspectives d&apos;ensemble du développement&amp;nbsp;», affirmait le 12 novembre dernier l&apos;ambassadeur Mark Dybul, coordonnateur mondial de la lutte contre le sida pour les États-Unis, à l&apos;occasion d&apos;un exposé au Centre d&apos;études stratégiques et internationales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le président-élu Barack Obama a coparrainé le renouvellement du programme PEPFAR, il a fait partie des signataires de ce projet de loi&amp;nbsp;», dit-il. «&amp;nbsp;Et lorsque je penserai au vice-président élu Joseph Biden, je me représenterai toujours le sénateur Biden, qui joue depuis 35 ans un rôle extraordinaire dans le développement [international] car il a fait avancer des dossiers chers à tous ceux qui sont présents dans cette salle.&amp;nbsp;» Membre de longue date de la commission sénatoriale des affaires étrangères, M. Biden l&apos;a présidée de 2001 à 2003 et le préside à nouveau depuis 2006.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur leur site Internet consacré à la transition, Barack Obama et Joseph Biden ont déclaré qu&apos;à l&apos;occasion du prochain G8, réunion des grands pays industriels, ils prendraient les devants et lanceraient l&apos;Infrastructure de santé 2020, initiative mondiale qui, en coopération avec les pays en développement, vise à investir dans toute la gamme des infrastructures nécessaires à l&apos;amélioration et à la protection de la santé mondiale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Il ne faut jamais douter de la capacité de l&apos;Amérique de maintenir son ascendant&amp;nbsp;», a dit le docteur Piot. «&amp;nbsp;C&apos;est une chose absolument essentielle qui doit perdurer. C&apos;est ce que j&apos;attends du prochain gouvernement car il est clair qu&apos;il s&apos;agit de vie ou de mort.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 17:24:57 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Tandis que les problèmes financiers et économiques s'aggravent, les responsables les plus impliqués dans le renforcement des systèmes de santé des pays en développement et dans la lutte contre les maladies mortelles telles que le sida, la tuberculose et le paludisme exhortent les gouvernements à maintenir leurs investissements dans le secteur de la santé.</p>]]></description>
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<title><![CDATA[L'Africom jouera un rôle dans la lutte contre les maladies]]></title>
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<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/week_4/102008_Mali_AFRICOM_200.jpg&quot;&gt; Des membres des services armés des É.-U. ont visité quatre villages au Mali dans le cadre de formations médicales multinationales.&lt;/p&gt;Par Cheryl Pellerin&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - L&apos;Africom, le nouveau commandement régional du ministère de la défense des États-Unis pour l&apos;Afrique, est sur le point de rationaliser tout un éventail d&apos;opérations et d&apos;intensifier ses services médicaux dans une région du monde où la sécurité nationale et les maladies infectieuses sont inextricablement liées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;Africom - déclaré commandement pleinement unifié le1er octobre - a une mission d&apos;engagement durable pour la sécurité qu&apos;il mènera à bien en coopération avec d&apos;autres agences du gouvernement des États-Unis et des partenaires internationaux, est-il affirmé dans un résumé analytique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jusqu&apos;au 1er octobre, en effet, la responsabilité des actions de l&apos;armée des États-Unis sur le continent africain était répartie entre le Commandement des États-Unis en Europe, basé en Allemagne, le Commandement central basé en Floride et le commandement Pacifique basé à Hawaï. L&apos;Africom est désormais responsable des opérations militaires des États-Unis en Afrique et des relations militaires avec 53 pays africains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L&apos;Africom est né de la conviction que le succès à long terme et la stabilité de nos partenaires africains repose sur des armées fortes, indépendantes et loyales », a déclaré Erik Threet, du directoire de la stratégie, de la planification et des programmes de l&apos;Africom, lors d&apos;une table ronde organisée à Washington le 23 septembre dernier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les agences fédérales qui coopéreront avec l&apos;Africom sont l&apos;Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), le département d&apos;État et les ministères des finances, de la sécurité intérieure et de la justice. Le quartier général de l&apos;Africom se trouve actuellement à Stuttgart (Allemagne).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;avant et l&apos;après-VIH/sida&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des programmes sanitaires de l&apos;armée des États-Unis aident les populations africaines depuis 1946, lorsque la troisième Unité navale de recherche médicale (NAMRU-3) a commencé ses opérations au Caire (Égypte), en étroite coopération avec le ministère égyptien de la santé. Il s&apos;agissait à l&apos;époque d&apos;étudier le typhus et autres maladies endémiques qui affectaient les soldats déployés sur le continent africain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd&apos;hui, la NAMRU-3 est un laboratoire régional de référence qui effectue des diagnostics pour l&apos;Organisation mondiale de la santé et qui emploie trois responsables de la santé publique du Centre d&apos;épidémiologie des États-Unis. Ils s&apos;occupent de renforcer la veille sanitaire, notamment afin de détecter des maladies respiratoires aigues dans plusieurs hôpitaux égyptiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La NAMRU-3 a également un détachement à Accra (Ghana) et un autre, de moindre importance, en Afghanistan, a dit la capitaine Sybil Tasker, affectée à cette unité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, en 1969, l&apos;armée des États-Unis a créé une Unité de recherche médicale à Nairobi, sur invitation du gouvernement kényan. Grâce à un accord de coopération avec l&apos;Institut kényan de recherche médicale, des scientifiques y mènent des recherches sur le paludisme et autres maladies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si l&apos;Afrique subsaharienne n&apos;abrite que 10 % de la population mondiale, on y recense 60 % des personnes infectées par le VIH, le virus qui cause le sida.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mme Theresa Whelan, vice-ministre adjointe de la défense chargée des affaires africaines, a déclaré : « Le programme de prévention du VIH/sida mis en œuvre par notre ministère, connu sous le nom de DHAPP, remonte aux années 90, lorsque le Congrès a alloué pour la première fois des fonds réservés spécifiquement au problème du VIH/sida » au sein des armées africaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il s&apos;agissait en effet de s&apos;assurer que le personnel militaire ne soit pas oublié dans les campagnes de prévention destinées au public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les racines du mal&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis 2002, a dit le colonel Jerome Kim, de l&apos;Institut de recherche attaché à l&apos;hôpital militaire Walter Reed, « la stratégie de sécurité nationale des États-Unis considère la propagation du VIH et ses répercussions sur les pays africains comme une priorité humanitaire et de sécurité. Grâce à la mise en œuvre du Plan présidentiel d&apos;aide d&apos;urgence à la lutte contre le VIH/sida (PEPFAR), l&apos;armée des États-Unis a pu participer à des programmes de prévention, de soins et de traitement dans les pays ciblés. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque le PEPFAR a démarré en Afrique en 2004, a déclaré Mme Tasker, le DHAPP avait déjà permis une étroite collaboration avec les armées de l&apos;ensemble des 15 pays ciblés par le PEPFAR, dont 13 sont en Afrique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Nous intervenons par l&apos;intermédiaire du bureau de la coopération militaire de nos ambassades dans chaque pays », a dit Mme Tasker, « et nous exécutons les programmes grâce à des dons ou des contrats avec des universités ou des organisations non gouvernementales (ONG) locales ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2007, le DHAPP a été doté d&apos;un budget de 68 millions de dollars et a coopéré avec les armées de 70 pays. Rien qu&apos;en Afrique, il a permis de transmettre un message global de prévention à presque 500.000 soldats et membres de leurs familles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus de 100.000 personnes se sont soumise à des tests de dépistage et ont reçu des conseils, et près de 18.000 femmes ont reçu des services de prévention de la transmission du virus de la mère à l&apos;enfant. Soixante-trois laboratoires ont reçu des équipements ou des produits chimiques, et près de 19.000 patients ont reçu une thérapie antirétrovirale dans des hôpitaux militaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Dans la région, a dit Mme Tasker, l&apos;armée est parfois le seul fournisseur de soins médicaux, particulièrement dans les régions éloignées des grandes villes. Dans de nombreux pays, les hôpitaux militaires ont plus de lits et sont capables d&apos;offrir plus de soins que les établissements du ministère de la santé. Ils sont également dotés de capacités en matière de sécurité et de logistique qui leur permettent d&apos;offrir des soins en période de conflits. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De plus, les soldats qui rentrent au village rapportent souvent avec eux des messages de prévention, permettant leur propagation dans des zones souvent difficiles d&apos;accès, voire inaccessibles, pour les ONG.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Les armées (…) ont compris que les principales causes du VIH qui décime leurs rangs et rend leurs soldats incapables de faire leur travail sont la pauvreté, la faim, l&apos;inégalité entre les sexes et le manque d&apos;éducation. Or dans ces domaines, les ONG et les universités ont les compétences requises. »&lt;/p&gt; </content:encoded>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 16:14:29 -0500</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>L'Africom, le nouveau commandement régional du ministère de la défense des États-Unis pour l'Afrique, est sur le point de rationaliser tout un éventail d'opérations et d'intensifier ses services médicaux dans une région du monde où la sécurité nationale et les maladies infectieuses sont inextricablement liées.</p>]]></description>
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