<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>America.gov-</title>
<link>http://www.america.gov/</link>
<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 16:30:29 -0400</pubDate>
<description></description>
<item>
<title><![CDATA[Les États-Unis appuieront la reconstitution des écoles de médecine à Haïti]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/scitech-french/2010/March/20100319162414lcnirellep0.1495172.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>Par Cheryl Pellerin&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Une soixantaine de responsables gouvernementaux et de spécialistes de l&apos;enseignement de la médecine d&apos;Haïti et des États-Unis se sont réunis le 15 mars dans la capitale américaine pour établir une stratégie visant au relèvement du système éducatif médical haïtien à court terme mais aussi à sa reconstitution durable selon les normes du XXIe siècle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parmi les plus de 250.000 personnes qui ont péri à la suite du tremblement de terre de magnitude 7 qui a frappé la région de Port-au-Prince le 12 janvier, figuraient 73 médecins, infirmières et soignants. Trente des 62 hôpitaux du pays ont été gravement endommagés et plus de 500 étudiants en médecine ne sont plus en mesure de poursuivre leurs études.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ce qui est des besoins les plus urgents d&apos;Haïti, le docteur Gabriel Timothée, directeur général du ministère de la santé publique, a cité la construction de bâtiments temporaires ou en préfabriqué, la formation en médecine d&apos;urgence, l&apos;aide aux étudiants en médecine pour qu&apos;ils puissent poursuivre leur éducation, et un soutien psychologique à certains des citoyens les plus touchés par ce séisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;L&apos;un des défis auxquels nous sommes actuellement confrontés est l&apos;appui psychologique que nous devons fournir à plus de 4.000 personnes qui souffrent de maladies mentales. Ces soins ne sont pas une priorité pour le ministère de la santé mais c&apos;est une question cruciale à laquelle nous devons faire face.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Haïti compte près de 10 millions d&apos;habitants, a ajouté le Dr. Timothée, mais il y a seulement deux médecins et moins de deux infirmières pour 10.000. Moins de 300 médecins sont diplômés chaque année et un grand nombre d&apos;entre eux quittent Haïti pour aller exercer leur profession dans d&apos;autres pays où les salaires sont meilleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faudra, entre autres, mettre au point un plan qui réponde à plusieurs nécessités, notamment la reconstruction des établissements éducatifs et de soins en intégrant une fondation technique qui puisse accommoder des traitements et une éducation fournis selon les normes du XXIe siècle (y compris la télésanté et la télémédecine)&amp;nbsp;; établir les normes d&apos;accréditation et d&apos;homologation pour les écoles professionnelles et les centres de soins en Haïti&amp;nbsp;; créer une stratégie au niveau des collectivités pour que les bénévoles, les équipes de soins, les fournitures et le matériel soient mieux coordonnés et qu&apos;un inventaire exact permette d&apos;allouer les ressources avec plus de précision tout en réduisant les chevauchements pour la livraison des fournitures et le déploiement des soignants bénévoles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le docteur Rubens Pamies, coprésident de la conférence et vice-chancelier des affaires académiques au centre médical de l&apos;université du Nebraska, a indiqué qu&apos;Haïti avait besoin entre autres de rebâtir les établissements de l&apos;éducation médicale et les centres de soins en y incorporant les éléments techniques de base qui leur permettront d&apos;accommoder les traitements et l&apos;éducation du XXIe siècle, y compris la télémédecine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Un engagement en faveur de la reconstruction&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;idée de tenir cette conférence, sous l&apos;égide du Bureau de la santé des minorités qui relève du ministère de la santé et des services sociaux des États-Unis (HHS), est issue de conversations avec des médecins de la diaspora haïtienne au sujet de la dévastation infligée par le séisme au système éducatif haïtien et des pertes de vie importantes parmi les médecins, les infirmières et les étudiants de ces professions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parmi les participants se trouvaient des responsables des gouvernements américain et haïtien - notamment M. Raymond Joseph, ambassadeur d&apos;Haïti aux États-Unis, et Mme Laura Petrou, chef de cabinet de la ministre de la santé américaine, Mme Kathleen Sebelius - des personnalités de l&apos;éducation et de la formation médicale, des médecins affiliés à des hôpitaux universitaires aux États-Unis et à des universités traditionnelles de&amp;nbsp;la communauté noire-américaine de même que des délégués d&apos;organisations non gouvernementales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mme Petrou a transmis les salutations de la ministre de la santé, Mme Sebelius, puis a déclaré&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Dès que le séisme a frappé, le président Obama nous a demandé de mettre nos ressources en commun pour faire tout notre possible en faveur d&apos;Haïti. Tenir cette conférence n&apos;est qu&apos;une petite occasion que nous voulons vous offrir pour vous donner la chance de discuter ensemble des problèmes actuels et de la manière de les résoudre.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cours de cette réunion tenue à Washington, les spécialistes des divers domaines ont parlé de leurs récentes expériences, évalué les besoins et examiné les stratégies nécessaires à long terme pour rebâtir le système éducatif médical, notamment des secteurs où la situation est des plus aiguës et des plus urgentes, entre autres l&apos;éducation médicale de premier cycle et des diplômés, la construction de l&apos;infrastructure, les besoins à long terme et les collaborations futures. Les experts ont également entamé des travaux pour établir un système qui permettra de coordonner et de suivre le vaste éventail de projets d&apos;aide internationale sur le terrain en Haïti.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous sommes tous très conscients de la nécessité de faire la transition à l&apos;étape du redressement et de bâtir une infrastructure durable pour le long terme pour le système de santé et les soins en Haïti&amp;nbsp;», a dit la docteure Nicole Lurie, vice-ministre pour la préparation et l&apos;intervention à HHS. «&amp;nbsp;Il est certain que l&apos;éducation médicale et toutes les professions relatives à la santé constituent un élément très important de cet effort, et les pertes subies par le système éducatif médical en Haïti accentue cette importance.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les prochaines étapes&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le vice-ministre adjoint pour les affaires de santé des minorités, le docteur Garth Graham, a dit qu&apos;à la conclusion de cette conférence d&apos;un jour, les spécialistes avaient convenu de la démarche qu&apos;ils adopteraient en coopération pour reconstruire les écoles de médecine, le système de santé publique et les professions afférentes comme celles d&apos;infirmière et de pharmacien. Les participants ont aussi convenu de la nécessité d&apos;engager d&apos;autres organisations non gouvernementales et philanthropiques et de leur demander d&apos;appuyer ces initiatives.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;À la fin de la conférence, les participants ont décidé d&apos;établir des groupes de travail qui cibleront l&apos;éducation de premier cycle, l&apos;éducation des diplômés et la reconstruction des systèmes et de l&apos;infrastructure de santé&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;a ajouté M. Graham. «&amp;nbsp;Ces trois groupes poursuivront des travaux pour mettre au point et finaliser les différents plans et stratégies nécessaires. Un résultat clé de cette conférence a été l&apos;accord de collaborer pour mettre en œuvre les stratégies adoptées pendant cette journée&amp;nbsp;», a souligné M. Graham.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous devons aller de l&apos;avant malgré cette tragédie&amp;nbsp;», a dit le docteur Timothée aux participants. «&amp;nbsp;J&apos;espère que nous pourrons travailler avec vous tous ici présents, avec toutes les universités et les agences qui ont les moyens d&apos;intervenir rapidement et de répondre de manière efficace aux besoins qui sont très cruciaux en Haïti. Avec ce partenariat solide, avec cet engagement, nous pouvons aller de l&apos;avant en Haïti.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/scitech-french/2010/March/20100319162414lcnirellep0.1495172.html?CP.rss=true</guid>
<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 16:24:18 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Une soixantaine de responsables gouvernementaux et de spécialistes de l'enseignement de la médecine d'Haïti et des États-Unis se sont réunis le 15 mars pour établir une stratégie visant au relèvement du système éducatif médical haïtien à court terme mais aussi à sa reconstitution durable aux normes du XXIe siècle.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'eau et le changement climatique]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/energy-french/2010/March/20100319121313fsyelkaew0.8280908.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_2/031110_AP070515057522-200.jpg&quot;&gt; Le changement climatique suscite la montée des niveaux d&apos;eau et des innondations qui affectent des collectivités de par le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Contenu de ce chapitre&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De la controverse au consensus | Une histoire de gestion de l&apos;incertitude | Le réchauffement mondial est amplifié dans le cycle de l&apos;eau | Des défis plus redoutables encore&amp;nbsp;? | L&apos;avenir n&apos;est plus ce qu&apos;il était | En pratique, l&apos;avenir est déjà là | Perspectives concrètes et réponses innovantes | Conclusion&amp;nbsp;: pas de regrets&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte est tiré d&apos;un livre sur les problèmes mondiaux de l&apos;eau, qui doit être publié au cours de l&apos;été 2010 par le Bureau des Programmes d&apos;information internationale.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;De la controverse au consensus&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le changement climatique en fait transpirer plus d&apos;un et n&apos;a pas fini de provoquer des sueurs froides. Les gouvernements du monde entier acceptent maintenant l&apos;idée que le changement climatique constitue une sérieuse menace à long terme pour la prospérité et la paix sociale de leur pays. Mais quelle est la cause du problème&amp;nbsp;? Qui doit le résoudre et comment&amp;nbsp;? Qui doit payer les mesures à adopter tant pour limiter le changement climatique que pour aider les populations à en supporter les conséquences&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Presque tous les participants du Sommet sur le climat, dit COP 15, qui s&apos;est réuni en décembre 2009 à Copenhague, étaient d&apos;accord au moins sur un point&amp;nbsp;: c&apos;est au travers de l&apos;eau que nous ressentirons les effets du changement climatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Pendant la cérémonie d&apos;ouverture, les hôtes danois ont présenté la vidéo émouvante d&apos;une fillette vivant les effets du changement climatique&amp;nbsp;: inondations, fonte des glaciers, ouragans et sécheresse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC), a évoqué de façon touchante le témoignage de Nyi Lay, un garçon de 6 ans qui a perdu ses parents et son jeune frère, emportés par le cyclone dévastateur qui a frappé la Birmanie en mai 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Rajendra Pachuari, président du Groupe intergouvernemental d&apos;études sur le changement climatique (GIEC) de l&apos;ONU a averti&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;En Afrique, d&apos;ici 2020, entre 75 et 250 millions de gens vont être exposés à une pénurie d&apos;eau due au changement climatique. Dans certains pays africains, les rendements de l&apos;agriculture pluviale vont baisser de moitié.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• En tant que secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a déclaré&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les preuves nous assaillent&amp;nbsp;: fonte des calottes glaciaires, avancée des déserts, hausse du niveau des mers.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Le message est clair. Que la cause du changement climatique soit ou non la façon dont nous utilisons l&apos;énergie, c&apos;est par l&apos;eau que le monde va en éprouver les conséquences. La façon dont nous gérons l&apos;eau va fortement marquer notre adaptation au changement climatique. Il y a donc beaucoup à apprendre de ceux qui gèrent l&apos;eau au quotidien et qui sont confrontés aux caprices du climat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Une histoire de gestion de l&apos;incertitude&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le climat est ce à quoi l&apos;on s&apos;attend, le temps qu&apos;il fait est ce que l&apos;on a.&amp;nbsp;» Cette phrase, qui passe parfois pour un adage de météorologues, a été écrite par l&apos;auteur de science-fiction Robert Heinlein en 1973. Nous nous inquiétons chaque jour du temps qu&apos;il va faire&amp;nbsp;: dois-je mettre mon manteau, prendre mon parapluie&amp;nbsp;? Les champs seront-ils bien arrosés cette semaine&amp;nbsp;? Mais le climat définit nos attentes&amp;nbsp;: Devons-nous faire installer un chauffage central&amp;nbsp;? Cette vallée est-elle un endroit sûr pour construire des maisons&amp;nbsp;? Le pays peut-il être autosuffisant sur le plan alimentaire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La science des faits dépasse aujourd&apos;hui la science-fiction et le changement climatique réduit notre confiance dans ce que à quoi nous pouvons nous attendre. Oublions le temps qu&apos;il fait, nous ne sommes plus sûrs de ce que le climat nous réserve.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;eau a toujours été un bon indicateur de l&apos;état à la fois du temps et du climat. Dans l&apos;Égypte pharaonique, les prêtres surveillaient le niveau du Nil pour prédire non seulement le temps qu&apos;il allait faire mais encore l&apos;abondance de la prochaine moisson, ne serait-ce que pour fixer le montant des impôts...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Leurs registres, qui sont parmi les plus longues séries de mesures d&apos;un phénomène naturel, où que ce soit dans le monde, sont une source intéressante pour l&apos;histoire du climat. Ils montrent que la variabilité était la seule constante&amp;nbsp;: aucune saison n&apos;était semblable à la précédente&amp;nbsp;; aucune séquence d&apos;inondations et de sécheresses ne ressemblait à une autre. Des mathématiciens vont même jusqu&apos;à se servir des registres des crues du Nil pour en tirer des algorithmes permettant d&apos;analyser des comportements apparemment aléatoires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les gestionnaires de l&apos;eau, disposant d&apos;une longue expérience d&apos;observation des types de temps et des crues fluviales, avaient acquis une bonne compréhension de la façon de se fier au climat. Hélas, le changement climatique les oblige à repenser leurs méthodes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le réchauffement climatique est amplifié dans le cycle de l&apos;eau&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le niveau prédit du réchauffement climatique, de deux à quatre degrés Celsius d&apos;ici l&apos;année 2100, ne semble pas très important. Mais son effet sera amplifié de plusieurs façons dans le cycle de l&apos;eau. La température moyenne de la terre (15° C) permet à l&apos;eau de se trouver simultanément, sous ses trois formes&amp;nbsp;: solide, liquide et vaporeuse. Or l&apos;énergie supplémentaire qui provoque l&apos;augmentation de la température va perturber ce délicat équilibre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les événements météorologiques, tels que les orages tropicaux, deviendront probablement plus fréquents et les précipitations plus intenses, même si certaines zones seront en moyenne moins arrosées. Les inondations seront probablement plus importantes, plus destructrices et plus fréquentes qu&apos;aujourd&apos;hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La hausse des températures provoquera un accroissement de l&apos;évaporation. Si celle-ci est supérieure aux précipitations, la terre tendra à s&apos;assécher. Dans les zones arides, la fraction des précipitations absorbée par la terre asséchée sera plus importante, ce qui réduira celle alimentant torrents et rivières. L&apos;assèchement des sols et donc l&apos;augmentation de sa capacité d&apos;absorption réduira aussi le rechargement des nappes phréatiques, les réserves d&apos;eau souterraines de la nature et, par conséquent, les sources qu&apos;elles alimentent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le changement du couvert végétal dû au réchauffement réduira l&apos;alimentation en eau de pluie des cours d&apos;eau et des rivières. L&apos;accroissement de l&apos;évapotranspiration (le total de l&apos;eau perdue par le sol, par évaporation directe et par perte d&apos;humidité des plantes au travers de leurs feuilles) des zones à végétation luxuriante tendra à extraire davantage d&apos;eau du sol pour la rejeter dans l&apos;atmosphère.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces effets du réchauffement auront d&apos;énormes conséquences sur les populations du monde entier&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Bien que la hausse du taux de dioxyde de carbone dans l&apos;atmosphère soit favorable à la végétation, la production alimentaire diminuera dans bien des endroits à cause d&apos;une réduction des précipitations qui deviendront plus sporadiques. La baisse du niveau des rivières amènera une baisse de l&apos;eau disponible pour l&apos;irrigation. Dans la plus grande partie du Mexique, par exemple, on s&apos;attend à ce que le niveau des rivières baisse&amp;nbsp;; d&apos;ici 2080, les principales zones d&apos;irrigation pourraient connaître une baisse de 25 à 50 %. Dans de nombreux pays, la faim et la pauvreté suivront de près les sécheresses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Cette évolution aura également un effet défavorable sur l&apos;état de santé des populations. Comme l&apos;eau des pluies plus abondantes stagnera à des températures plus élevées, les moustiques porteurs du paludisme se développeront dans de nouveaux endroits. Parallèlement, les maladies transmises par l&apos;eau se développeront car il sera plus difficile et plus coûteux d&apos;assurer l&apos;approvisionnement en eau potable et l&apos;assainissement dans les pays pauvres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Les inondations s&apos;aggraveront, mettant en danger les centaines de millions de personnes vivant près des rivières sujettes à des débordements, dans les plaines alluviales ou dans les deltas des fleuves&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;... deux milliards d&apos;êtres humains vivent dans des zones où les risques d&apos;inondations pourraient s&apos;accroître d&apos;ici les années 2080&amp;nbsp;», avertit Rajendra Pachuari, président du GIEC. Les inondations côtières s&apos;aggraveront avec la montée du niveau des mers due à la fonte des calottes glacières. L&apos;eau salée des océans se mêlera aux eaux de surface et s&apos;infiltrera dans les nappes souterraines, les rendant imbuvables. Par ailleurs, le réchauffement va réduire le volume de l&apos;eau stockée dans les champs de neige et les glaciers des hautes montagnes, notamment dans l&apos;Himalaya et les Andes. La fonte des neiges éternelles et des glaciers d&apos;altitude provoquera des inondations. Une fois ces réserves disparues, le flux d&apos;eau constant et régulier dû à leur fonte progressive sera remplacé par des crues subites de saison humide moins prévisibles, car il tombera moins de neige et davantage de pluie. Les populations résidant en aval devront trouver de nouvelles façons de stocker l&apos;eau qui, jusque là, se libérait progressivement pendant la saison sèche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• L&apos;accroissement des effets de la pollution est moins évident. Selon les spécialistes des questions sanitaires, «&amp;nbsp;la solution du problème de la pollution passe par la dilution&amp;nbsp;» puisqu&apos;une grande partie des déchets des villes et des usines est entraînée par les rivières et ne nuit pas à leurs écosystèmes tant que leur flux est suffisant. Mais la baisse de leur régime ne permettra plus d&apos;assurer cette fonction&amp;nbsp;; les populations devront soit supporter les conséquences d&apos;une aggravation de la pollution, soit payer davantage pour le traitement des déchets.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Des défis plus redoutables encore&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgré cette litanie de problèmes, les gestionnaires et les experts mondiaux de l&apos;eau ne leur ont pas, au départ, accordé une grande priorité. En 2003, le Rapport mondial des Nations unies sur la mise en valeur des ressources en eau concluait que «&amp;nbsp;le changement climatique conduira à une aggravation d&apos;environ 20&amp;nbsp;% de la rareté mondiale de l&apos;eau&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quiconque connaît la règle de gestion des 20/80 comprend le message implicite&amp;nbsp;: du fait des multiples problèmes à résoudre, la lutte contre le changement climatique n&apos;avait pas encore la première priorité aux yeux des gestionnaires de l&apos;eau&amp;nbsp;: ils étaient assaillis par une multitude de problèmes qui leur semblaient plus urgents. Dans une grande partie du monde, la consommation d&apos;eau, tirée par la croissance démographique et économique, s&apos;accroît à un rythme intenable alors que la pollution restreint les flux et réserves d&apos;eau dont on dispose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque l&apos;eau est tirée directement des rivières, la pénurie apparaît rapidement car les usagers situés en aval voient se réduire le volume de l&apos;eau qui leur arrive. Mais lorsque l&apos;eau consommée est tirée des nappes phréatiques, les usagers peuvent ne pas se rendre compte de l&apos;épuisement progressif de leurs ressources. Dans l&apos;ouest des États-Unis, en Inde et au Moyen-Orient, les nappes phréatiques sont pompées à un rythme qui excède leur capacité de rechargement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;urbanisation est une autre menace, pas seulement parce que les habitants des villes qui croissent rapidement veulent davantage d&apos;eau pour leurs familles. Souvent, notamment dans les pays en développement, les déchets urbains s&apos;entassent et polluent l&apos;eau, aux dépens des utilisateurs situés en aval, qui doivent se risquer à utiliser l&apos;eau polluée, ou dépenser beaucoup pour la traiter, ou pour trouver d&apos;autres sources.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La croissance économique crée ses propres problèmes&amp;nbsp;: la prospérité modifie les régimes alimentaires, nécessitant d&apos;avantage d&apos;aliments et d&apos;eau pour les produire, tandis que les nouvelles technologies génèrent de nouvelles sortes de pollution.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L&apos;avenir n&apos;est plus ce qu&apos;il était&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les gestionnaires de l&apos;eau ont reconsidéré leurs priorités. L&apos;une de leurs raisons a été la suivante&amp;nbsp;: certaines actions visant à atténuer le changement climatique représentent elles-mêmes une menace pour le cycle de l&apos;eau et pour ses utilisateurs. L&apos;expansion de la production de biocarburants en est le meilleur exemple. Alors que les experts de l&apos;eau avaient déjà démontré que trouver «&amp;nbsp;suffisamment d&apos;eau pour la production alimentaire&amp;nbsp;» était l&apos;un des grands défis du XXI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, ils ont soudain constaté que les cultures alimentaires se retrouvaient concurrencées par les cultures énergétiques pour leur approvisionnement en eau, une eau se raréfiant...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autre problème, la production hydroélectrique offre de réels avantages mais elle augmente la concurrence sur la ressource en eau. Source inestimable d&apos;énergie renouvelable, l&apos;eau canalisée vers des turbines puis rejetée à la mer peut aider à lutter contre le changement climatique, mais l&apos;incertitude quant au niveau des rivières menace la fiabilité des centrales hydroélectriques alors même que l&apos;intérêt des énergies renouvelables commande de détourner quelque peu des ressources en eau au détriment de ses autres usages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais le défi le plus sérieux est la disparition de la prévisibilité du climat. Les gestionnaires de l&apos;eau ne peuvent plus se fonder sur le passé pour prévoir l&apos;avenir. Ce point est crucial, car historiquement, la gestion de l&apos;eau a toujours exigé des décisions à long terme pour l&apos;édification d&apos;ouvrages destinés à durer 50, voire 100 ans. On s&apos;appuyait sur une certaine constance des climats. Les orages éclataient à des fréquences et avec des intensités similaires et produisaient le même genre d&apos;inondations. On prévoyait des sécheresses obéissant aux mêmes régularités. Toutes sortes d&apos;infrastructures - depuis les grands barrages, les centrales hydroélectriques et les systèmes d&apos;adduction d&apos;eau jusqu&apos;aux pistes des aérodromes et aux caniveaux des rues - se basaient sur ces hypothèses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On concevait les ouvrages pour réduire les risques à un niveau acceptable pour les usagers. Les agriculteurs qui avaient une récolte par an pouvaient survivre à une mauvaise récolte tous les cinq ans, mais les vergers permanents demandent une plus grande fiabilité. Les particuliers des quartiers nantis acceptent des restrictions à la consommation d&apos;eau pour l&apos;arrosage de leurs pelouses mais pas pour la satisfaction de leurs besoins essentiels. Dans les industries stratégiques telles que les centrales électriques alimentant un réseau national, on accepterait une interruption tous les deux siècles... et encore&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les ingénieurs et hydrauliciens conçoivent des digues capables de résister à tout sauf à un orage séculaire. Ils se fondent, pour cela, sur des modèles sophistiqués de prévision basés sur un historique des précipitations et des crues fluviales. Mais ces techniques sont impuissantes si le temps ne se comporte plus comme par le passé. Pour concevoir des ouvrages à même de résister à des climats déréglés, il faut utiliser de nouvelles techniques, basées sur l&apos;établissement de scénarios tentant de prédire «&amp;nbsp;ce qui se passerait si...&amp;nbsp;» et construire des ouvrages capables de supporter des variations imprévues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;En pratique, l&apos;avenir est déjà là&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le GIEC estime très probable l&apos;évolution suivante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Beaucoup de zones arides et semi-arides (comme le bassin méditerranéen, l&apos;ouest des États-Unis, le sud-ouest de l&apos;Afrique et le nord-est du Brésil) ... verront se réduire leurs ressources en eau en raison du changement climatique.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maarten de Wit et Jacek Stankiewicz, scientifiques du Réseau africain d&apos;observatoires terrestres, au Cap, expliquent que si les prévisions de diminution des précipitations se réalisent, le cours des rivières permanentes s&apos;interrompra pendant une partie de l&apos;année, sur un quart du territoire africain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En fait, c&apos;est déjà ce qui se passe à certains endroits.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• &lt;i&gt;UN-Water&lt;/i&gt;, consortium de 26 agences internationales engagées dans la gestion de l&apos;eau, a récemment conclu que «&amp;nbsp;... les effets du changement climatique se font déjà sentir dans le domaine de l&apos;eau, sous forme d&apos;une aggravation et d&apos;une multiplication des sécheresses et des inondations.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Le long des Andes et dans l&apos;Himalaya, le comportement des rivières alimentées par la fonte des neiges et des glaciers s&apos;est modifié. Les pays situés en aval comme le Bangladesh constatent une combinaison d&apos;inondations et de sécheresses qui déstabilisent leurs économies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• L&apos;État de Californie a établi le constat suivant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le changement climatique affecte déjà la Californie. Le niveau de la mer est monté de près de 20 cm le long de nos côtes au cours du siècle écoulé, ce qui accroît l&apos;érosion et la pression sur les ouvrages, sur l&apos;approvisionnement en eau et sur les ressources naturelles. La Californie connaît une hausse des températures moyennes, davantage de jours très chauds, moins de nuits froides, un allongement de la période végétative et une modification du cycle de l&apos;eau réduisant les chutes de neige en hiver, avec fonte des neiges et débâcle des cours d&apos;eau de montagne plus tôt dans l&apos;année.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Perspectives concrètes et réponses innovantes&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La ressource en eau et sa consommation diffèrent grandement selon les pays, voire selon les régions d&apos;un même pays. Il ne saurait y avoir une méthode passe-partout qui permettrait à tous les pays de s&apos;adapter à ce qui nous attend. Mais des innovations locales et régionales intéressantes apparaissent&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• L&apos;Australie, récemment dévastée par des inondations, des sécheresses et des incendies de forêts liés au changement climatique et confrontée à des pénuries critique d&apos;eau urbaine, en donne un bon exemple. La ville de Perth augmente ses ressources en eau au moyen d&apos;une usine de désalinisation fonctionnant à l&apos;énergie éolienne, tandis que la réforme de l&apos;eau promue par le gouvernement fédéral vise à modifier les habitudes de la population et à adapter la consommation d&apos;eau à la diminution de la ressource.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Des secteurs d&apos;activité, aussi divers que l&apos;industrie alimentaire et celle des boissons, les centrales électriques et les industries minières, trouvent des moyens de réduire leur consommation d&apos;eau et leur vulnérabilité au changement climatique. Le refroidissement à sec des nouvelles centrales thermiques d&apos;Afrique du Sud ne consomme plus que 0,1 litre d&apos;eau par kilowattheure d&apos;électricité, contre 1,9 litre pour les centrales traditionnelles refroidies à l&apos;eau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Le secteur de l&apos;assurance travaille à comprendre les futurs climats&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pour les compagnies qui se positionnent habilement, les effets du changement climatique peuvent même offrir de nouvelles possibilités car la demande de couverture pour les nouveaux risques naturels va augmenter&amp;nbsp;», explique Thomas Loster du département des risques géographiques de Munich-Ré. Pendant ce temps, des pays pauvres comme l&apos;Éthiopie testent des polices d&apos;assurance contre la sécheresse pour permettre aux populations de se nourrir même pendant les grandes sécheresses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Les États-Unis montrent que les réponses doivent venir de tous les niveaux et de tous les groupes d&apos;intérêts&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Un groupe de travail constitué au sein de la Mission interministérielle fédérale d&apos;adaptation au changement climatique élabore actuellement des recommandations pour la planification et la mise en œuvre d&apos;adaptations au changement climatique dans le domaine des ressources en eau. Un autre groupe de travail s&apos;intéresse à la capacité de réponse internationale et à la façon dont le gouvernement américain pourra soutenir les efforts internationaux d&apos;adaptation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Dans sa stratégie 2009 d&apos;adaptation au climat, la Californie s&apos;est fixé des objectifs précis concernant l&apos;eau&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La Californie doit modifier sa pratique de consommation et de gestion de l&apos;eau car le changement climatique va probablement accroître la concurrence sur des volumes d&apos;eau en diminution entre les divers types d&apos;utilisation&amp;nbsp;: environnement, agriculture et besoins urbains... Les administrations publiques doivent mettre en œuvre des stratégies visant à réduire la consommation d&apos;eau par habitant, dans l&apos;ensemble de l&apos;État, de l&apos;ordre de 20&amp;nbsp;% d&apos;ici 2020, accroître les stockages de surface et souterrains [et] favoriser une utilisation plus efficiente de l&apos;eau dans l&apos;agriculture.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- L&apos;&lt;i&gt;American Waterworks Association&lt;/i&gt;, regroupant les services des eaux des États-Unis, prône «&amp;nbsp;le développement de modèles climatiques mondiaux plus affinés et d&apos;outils pour mieux comprendre les évolutions en cours et faire face à leurs conséquences, à une échelle convenant à la gestion de l&apos;eau, et l&apos;élaboration d&apos;&lt;i&gt;empreintes en eau&lt;/i&gt; (modèles de volumes d&apos;eau consommés) pour permettre de fixer les priorités dans les décisions visant à atténuer le changement climatique et à s&apos;y adapter.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Conclusion&amp;nbsp;: pas de regrets&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un consensus s&apos;est créé parmi les gestionnaires et les experts de l&apos;eau&amp;nbsp;: nous ne pouvons pas prévoir aujourd&apos;hui les effets que le changement climatique aura au cours du siècle qui vient, mais nous sommes sûrs qu&apos;ils se feront sentir surtout sur le cycle de l&apos;eau. L&apos;eau doit donc être mieux gérée et les systèmes hydrauliques plus résistants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Partenariat mondial de l&apos;eau, réseau international de personnes et d&apos;organisations œuvrant à améliorer la gestion des ressources en eau, résume ainsi son optique&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Une meilleure gestion de l&apos;eau aujourd&apos;hui permettra un monde plus résistant demain. Il faut voir les actuels investissements dans la sécurité de l&apos;approvisionnement en eau comme un élément d&apos;une stratégie d&apos;adaptation à long terme&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Mike Muller copréside le Groupe d&apos;experts sur les indicateurs, le suivi et les bases de données du Programme mondial d&apos;évaluation des ressources en eau des Nations unies et est membre du Comité technique consultatif du Partenariat mondial de l&apos;eau. Ingénieur travaillant en profession libérale, il a récemment coédité &lt;/i&gt;Integrated Water Resource Management in Practice&amp;nbsp;: Better Water Management for Developmen&lt;i&gt;t (La gestion intégrée des ressources en eau dans la pratique&amp;nbsp;: Mieux gérer l&apos;eau pour le développement) (Earthscan 2009).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/energy-french/2010/March/20100319121313fsyelkaew0.8280908.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_2/031110_AP070515057522-200.jpg" width="200" height="120" />
<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 12:13:17 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Les gouvernements du monde entier acceptent maintenant l'idée que le changement climatique constitue une sérieuse menace à long terme pour la prospérité et la paix sociale de leur pays. Des ébauches de solution se dessinent.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Audiodiffusion - l'envoi de scientifiques américains en tournée dans le monde musulman]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/scitech-french/2010/February/20100225135207jreeduos0.2767908.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/885/america/Podcast_001.jpg&quot;&gt; Vous pouvez écouter les fichiers audio sur votre ordinateur ou les charger sur votre lecteur de médias.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(&lt;a href=&quot;http://stream.state.gov/streamvol/libmedia/usinfo/4770/fre/ia_fre_022610_fea_envoys.mp3&quot;&gt;audio&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À notre époque où nombre des problèmes cruciaux auxquels les pays du monde doivent faire face sont d&apos;envergure planétaire, trois scientifiques américains ont entamé des tournées dans des pays à majorité musulmane en vue de renforcer leurs relations de coopération avec les États-Unis en matière de science, de médecine, d&apos;ingénierie et de technologie. Ils participent à un nouveau programme que le président Obama avait annoncé lors de son discours du 4 juin 2009 à l&apos;université du Caire, au cours duquel il avait proposé «&amp;nbsp;un nouveau départ&amp;nbsp;» entre les États-Unis et l&apos;Islam.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces trois premiers envoyés vont se rendre de janvier à mai dans des pays majoritairement musulmans d&apos;Afrique du Nord et de l&apos;Asie du Sud-Est. D&apos;autres envoyés se rendront ailleurs à mesure que le programme prendra de l&apos;ampleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ahmed Zewail est l&apos;un de ces émissaires. Professeur de chimie et de physique à l&apos;Institut de Technologie de Californie (Caltech), il y dirige le Centre de biologie physique. Il a commencé sa mission le 10 janvier en Égypte, son pays natal. Il se rendra également en Jordanie, au Liban et en Turquie où il aura avec des chefs d&apos;État, de hauts responsables et des représentants des milieux scientifiques, éducatifs et commerciaux des entretiens axés sur la création de partenariats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elias Zerhouni est professeur de radiologie et de génie biomédical à l&apos;université Johns Hopkins du Maryland et chargé de recherche au programme de la santé mondiale de la Fondation Bill et Melinda Gates. Diplômé de la faculté de médecine de l&apos;université d&apos;Alger avant de venir aux États-Unis, il est membre du Conseil d&apos;administration de l&apos;Université des sciences et technologies du roi Abdallah en Arabie saoudite. À l&apos;itinéraire de M. Zerhouni figurent, à partir de février, l&apos;Algérie, le Maroc, la Libye, la Tunisie, l&apos;Arabie saoudite, Abou Dhabi et le Qatar.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bruce Alberts est professeur émérite à l&apos;université de Californie, où il enseigne dans le département de la biochimie et de la biophysique. De 2000 à 2005, il a coprésidé l&apos;InterAcademy Council, comité consultatif d&apos;Amsterdam gouverné par les présidents de 15 académies nationales des sciences. Il se rendra en Indonésie au mois de mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Alberts est passionné de l&apos;enseignement scientifique, en particulier pour les jeunes. Il ignorait en fait presque tout des milieux scientifiques internationaux jusqu&apos;au jour où, nommé à la présidence de l&apos;Académie nationale, il a participé à un congrès scientifique sur la population mondiale à New Delhi (Inde) en octobre 1993, en compagnie de représentants des académies nationales des sciences du monde entier. Ce qui l&apos;a frappé le plus, à ce congrès, c&apos;était non seulement l&apos;importance de l&apos;enseignement scientifique au plan international, mais aussi l&apos;aptitude des scientifiques du monde à collaborer efficacement, de façon à faire ensemble plus qu&apos;ils ne pourraient faire séparément.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les émissaires américains sont chargés d&apos;examiner les possibilités de coopération dans tous les domaines scientifiques et techniques, notamment les mathématiques, l&apos;ingénierie, la santé, l&apos;énergie, la recherche climatique et les technologies écologiques. Ils analyseront également les points forts et les lacunes éventuelles des diverses institutions scientifiques qu&apos;ils visiteront, et fourniront des recommandations. Chacun apportera à sa mission son expérience et ses intérêts personnels.&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/scitech-french/2010/February/20100225135207jreeduos0.2767908.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/885/america/Podcast_001.jpg" width="200" height="170" />
<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 13:52:09 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Trois scientifiques américains ont entamé des tournées dans des pays à majorité musulmane en vue de renforcer leurs relations de coopération avec les États-Unis en matière de science, de médecine, d'ingénierie et de technologie.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Texto 4636 : une communication vitale pour les Haïtiens en détresse]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/develop-french/2010/February/20100222125238berehelleK0.3594629.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_3/021910_AP10012013188_200.jpg&quot;&gt; Un jeune garèon se sert de son téléphone mobile en Haïti le 20 janvier 2010.&lt;/p&gt;Par Christopher Connell&lt;BR&gt;Correspondant&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Dans les premières heures qui ont suivi le tremblement de terre ravageur du 12 janvier à Haïti, les sinistrés en péril ont disposé d&apos;un moyen de diffuser sur leur portable un message d&apos;appel au secours en composant le 4636. Ce numéro de détresse a été créé, littéralement, du jour au lendemain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur le portail d&apos;Internet Ushahidi, conçu à l&apos;origine en 2008 pour aider des militants à suivre en temps réel la violence postélectorale au Kenya, des bénévoles parlant français et créole ont traduit des milliers de messages, en ont déterminé l&apos;origine géographique exacte et ont transmis les appels les plus urgents aux garde-côtes des États-Unis, à la Croix-Rouge et à d&apos;autres organismes de secours d&apos;urgence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En comparaison de l&apos;énormité des pertes et des souffrances humaines et des obstacles à l&apos;acheminement de l&apos;aide alimentaire et médicale aux survivants, ce service peut paraître bien modeste, mais c&apos;est un réussite néanmoins qui pourrait devenir un modèle du recours aux techniques numériques, qu&apos;il s&apos;agisse de téléphonie mobile, de logiciels ou de réseautage social, en vue d&apos;accélérer l&apos;envoi des secours en cas de catastrophe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un innovateur du département d&apos;État en matière de réseaux sociaux, un Suisse poursuivant des études postuniversitaires à Boston, un diplômé récent de l&apos;université Stanford qui a inventé un moyen pratique et bon marché permettant aux hôpitaux en Afrique d&apos;envoyer des textos à des patients malades du sida dans des villages reculés, et un ingénieur de la principale société haïtienne de téléphonie mobile ont chacun joué un rôle dans la mise sur pied rapide du numéro de détresse pour Haïti. D&apos;autres personnes ont pu échanger des idées par le logiciel Skype qui assure des communications téléphoniques et des téléconférences entre abonnés d&apos;Internet du monde entier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il s&apos;agissait donc d&apos;un travail d&apos;équipe qui a mobilisé les secteurs tant public que privé, des particuliers motivés et des informaticiens qui savaient comment réaliser des projets de ce genre sans délai. Le fait d&apos;avoir eu des appuis en haut lieu a été un deuxième facteur non négligeable&amp;nbsp;: cinq nuits avant le tremblement de terre, la secrétaire d&apos;État américaine Hillary Clinton avait convié à un «&amp;nbsp;dîner de travail&amp;nbsp;» de hauts spécialistes des techniques de communication dont elle souhaitait avoir l&apos;avis sur la meilleure façon de tirer parti de l&apos;Internet, de réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter, de la diffusion de l&apos;information par textos et d&apos;autres outils, en vue de promouvoir la démocratie et le développement dans toutes les parties du monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La localisation des appels de détresse&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Consultant international et candidat à un doctorat à l&apos;université Tufts, Patrick Meier, de nationalité suisse, a appris la nouvelle du tremblement de terre par le journal télévisé du soir du 12 janvier. Comme il faisait partie du noyau de concepteurs du site Ushahidi, il a appelé le directeur du développement technique de ce portail, David Kobia. Une heure et quelque plus tard, M. Kobia avait conçu et lancé sur la Toile une version simplifiée de la plateforme «&amp;nbsp;Assistance à Haïti&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À Washington, Josh Nesbit, qui avait collaboré à la création d&apos;un service de textos pour un hôpital du Malawi alors qu&apos;il était étudiant de premier cycle à l&apos;université Stanford, a voulu faire de même pour Port-au-Prince. Ayant appris que plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) en Haïti avaient téléchargé le logiciel d&apos;accès libre appelé FrontlineSMS:Medic, il a envoyé un texto sur Twitter le 13 janvier dans l&apos;espoir de toucher des utilisateurs de Frontline capables de créer un site de communication par Service de messages succincts (SMS).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelqu&apos;un au Cameroun a répondu à M. Nesbit qu&apos;il devait prendre contact avec Jean-Marc Castera, un ingénieur qui travaillait pour Digicel, la principale entreprise de téléphonie sans fil d&apos;Haïti, et qui tentait de se rendre au siège de cette société à Port-au-Prince. «&amp;nbsp;Le temps qu&apos;il y arrive, nous étions déjà en contact sur Skype&amp;nbsp;», a indiqué M. Nesbit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce dernier a également échangé des courriels avec Alec Ross, le principal conseiller du département d&apos;État en matière d&apos;innovation. «&amp;nbsp;Je lui a dit que j&apos;essayais de créer un canal SMS, il m&apos;a répondu que je devais contacter Katie Stanton, la responsable de ces services au département d&apos;État.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Katie Stanton est une ancienne cadre supérieure de Google qui a quitté cette société pour se joindre au gouvernement Obama. En collaboration avec James Eberhard, fondateur de Mobile Accord qui permet à des œuvres de recueillir des contributions par texto, elle a réussi à lancer la campagne de collecte de fonds «&amp;nbsp;Textos pour Haïti 90999&amp;nbsp;» la nuit même suivant le séisme. Au cours des trois semaines suivantes, cette campagne a levé la somme sans précédent de 37 millions de dollars pour la Croix-Rouge en faveur d&apos;Haïti.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C&apos;est alors que, communiquant par Skype avec M. Nesbit et d&apos;autres, Mme Stanton a mis les ressources du département d&apos;État au service de la création d&apos;un numéro d&apos;appel d&apos;urgence pour la population haïtienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plutôt que de mettre sur pied un centre de communications électroniques qui permettrait aux ONG de s&apos;envoyer des textos, ils ont créé un «&amp;nbsp;code court&amp;nbsp;», un numéro de quatre à cinq chiffres, que toute personne en Haïti pourrait composer gratuitement. M. Castera, de Digicel, a découvert un code court, le 4636, qui servait à réunir des données météorologiques en Haïti. On s&apos;en servait peu, aussi l&apos;entreprise qui en était le propriétaire «&amp;nbsp;a décidé que nous pourrions l&apos;utiliser, sans problème&amp;nbsp;», a dit M. Nesbit. Il leur restait à mobiliser la capacité de répondre aux appels au secours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous avons créé un groupe logistique sur Skype, réunissant des gens de quatre ou cinq organisations pour trouver la manière de faire de ce canal un instrument utile&amp;nbsp;», a-t-il dit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils ont lié les messages à Ushahidi. À Boston, M. Meier a engagé l&apos;aide d&apos;étudiants de Tufts et de la diaspora haïtienne pour traduire les messages rédigés en français et en créole et les transmettre aux équipes de secouristes en Haïti. Des bénévoles à Boston et dans d&apos;autres villes ont créé des cartes, en recourant d&apos;abord à la cartographie Google, puis à OpenStreetMap, un outil d&apos;accès public qui fonctionne comme Wikipédia, pour localiser avec précision l&apos;origine géographique des appels de détresse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un logiciel de source libre conçu par l&apos;organisation sans but lucratif inSTEDD (Innovative Support to Emergencies, Diseases and Disasters) a été utilisé pour gérer le flot d&apos;informations qui parvenait aux organismes d&apos;aide non seulement par textos mais également par la presse, par Twitter et d&apos;autres canaux d&apos;information.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les garde-côtes des États-Unis ont déployé leur équipe de réseautage social pour trier cet afflux d&apos;informations. «&amp;nbsp;C&apos;est un peu comme si on devait se désaltérer à un tuyau d&apos;incendie&amp;nbsp;», a dit Ryan Bank, un auxiliaire volontaire des garde-côtes qui a inventé un système pour déterminer les sinistrés dont les besoins étaient le plus urgents. Les garde-côtes ont fait venir M. Bank, consultant auprès de sociétés vidéo, à Miami afin qu&apos;il travaille à plein temps avec leur équipe de réseautage social.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Meier se prépare à se rendre à Genève afin de s&apos;entretenir avec des responsables de la Croix-Rouge de la façon de préparer un «&amp;nbsp;déploiement de type Ushahidi&amp;nbsp;» pour la prochaine catastrophe. Il ne doute pas de recevoir une aide abondante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous avons 4,6 milliards de portables sur la planète. Nous devons en fait bon usage&amp;nbsp;», a déclaré Mme Stanton.&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/develop-french/2010/February/20100222125238berehelleK0.3594629.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_3/021910_AP10012013188_200.jpg" width="200" height="139" />
<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 12:52:41 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Dans les premières heures qui ont suivi le tremblement de terre ravageur du 12 janvier à Haïti, les sinistrés en péril ont disposé d'un moyen de diffuser sur leur portable un message d'appel au secours en composant le 4636. Ce numéro de détresse a été créé, littéralement, du jour au lendemain.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Émissions : une centaine de pays déclarent leur adhésion à l'accord de Copenhague]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/energy-french/2010/February/20100219164415lcnirellep0.1357538.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_3/021810_AP091216014844_200.jpg&quot;&gt; Les émissions d&apos;une centrale électrique à Gelsenkirchen (Allemagne) en décembre 2009.&lt;/p&gt;Par Cheryl Pellerin&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Près de 100 pays ont déclaré dans les délais requis leur adhésion à l&apos;accord de Copenhague, traité non contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre conclu en décembre 2009 dans les dernières heures de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette conférence se tenait en vertu de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), traité international ratifié par 193 pays et qui vise à limiter les émissions de gaz tels que le dioxyde de carbone (CO2) qui influent sur le climat de notre planète.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;accord de Copenhague est un document d&apos;une douzaine de paragraphes rédigé par les chefs d&apos;État ou de gouvernement de 25 pays gros émetteurs de gaz à effet de serre, dont les États-Unis, établissant les mesures que doivent prendre les pays industriels et en voie de développement afin d&apos;éviter les pires effets des changements climatiques mondiaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces mesures visent à limiter l&apos;augmentation de la température moyenne à la surface du globe en incitant les pays développés à apporter des réductions importantes, mais non chiffrées, à leurs émissions de gaz à effet de serre et en adoptant des maxima tant nationaux que mondiaux relatifs à ces émissions «&amp;nbsp;dès que possible&amp;nbsp;», les délais étant plus longs pour les pays en développement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les États qui acceptaient de s&apos;associer à cet accord devaient en aviser le secrétariat de la CCNUCC le 31 janvier au plus tard. À cette date, a indiqué Todd Stern, l&apos;envoyé spécial du département d&apos;État chargé du dossier des changements climatiques, lors d&apos;une conférence de presse donnée le 16 février à Washington, «&amp;nbsp;un peu moins de 100 pays ont indiqué vouloir adhérer à l&apos;accord&amp;nbsp;» mais d&apos;autres pays pourraient encore signaler leur adhésion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La plupart des principaux pays du monde, tant industriels qu&apos;en développement, se sont associés à l&apos;accord, notamment les États-Unis, l&apos;Australie, le Canada, la Chine, l&apos;Inde, l&apos;Afrique du Sud, le Brésil, l&apos;Indonésie, ainsi que l&apos;Union européenne et ses États membres. Ils ont également présenté leurs projets nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre, conformément à l&apos;accord, dont le 4&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; paragraphe prévoyait de la part des pays industriels (dits parties à l&apos;Annexe 1) une liste de cibles globales chiffrées d&apos;émissions pour 2020 et au-delà, et dont le 5&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; paragraphe invitait les États non parties à l&apos;Annexe 1 de soumettre des propositions de mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les mêmes périodes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Un programme de travail chargé&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Également dans le cadre de l&apos;accord de Copenhague, un comité consultatif de haut niveau sur le financement de la lutte contre les changements climatiques a vu le jour. Il sera coprésidé par les premiers ministres Gordon Brown (Royaume-Uni) et Mélès Zenawi (Éthiopie).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le comité consultatif va élaborer des propositions pratiques visant à accroître considérablement le financement tant immédiat qu&apos;à long terme de stratégies d&apos;atténuation et d&apos;adaptation dans les pays en développement&amp;nbsp;», a déclaré le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, lors d&apos;une conférence de presse tenue le 12 février en compagnie des premiers ministres Brown et Zenawi. «&amp;nbsp;En particulier, il analysera les moyens d&apos;entreprendre la mobilisation de ressources nouvelles devant atteindre 100 milliards de dollars annuellement à partir de 2020. Ce financement proviendra de sources tant publiques que privées.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les fonds iront à des programmes d&apos;adaptation aux changements climatiques, d&apos;atténuation de leurs effets, de développement et de partage de technologies propres et de renforcement de la capacité de lutte des pays en développement, la priorité allant aux plus fragiles d&apos;entre eux. Le comité comprendra des représentants des deux groupes de pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Ban espère que le comité présentera ses premières conclusions à la session de négociation de Bonn (Allemagne) des parties à la CCNUCC, prévue du 31 mai au 11 juin, et ses recommandations finales avant la 16&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; conférence des parties (COP-16) qui doit avoir lieu du 29 novembre au 10 décembre à Mexico.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Il y a probablement quatre ou cinq éléments de l&apos;accord qui nécessitent du travail, et qu&apos;il s&apos;agit de régler&amp;nbsp;», a déclaré M. Stern, notamment&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Le fonds climatique&amp;nbsp;: un «&amp;nbsp;Fonds climatique vert de Copenhague&amp;nbsp;» sera créé pour aider les pays en développement à réduire leurs émissions de gaz et à s&apos;adapter aux changements climatiques. Le nouveau comité consultatif étudiera des sources possibles de revenus pour ce fonds.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• Le mécanisme de technologie&amp;nbsp;: un mécanisme sera mis en œuvre en vue de renforcer le développement et le partage de technologies susceptibles d&apos;aider les pays à s&apos;adapter aux changements climatiques et à les atténuer, en fonction de leurs spécificités propres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;• La transparence&amp;nbsp;: Les actions prises par les pays, tant développés qu&apos;en développement, seront soumises à des mesures de contrôle internationales et devront être déclarées et vérifiées conformément aux directives que les parties à la conférence auront élaborées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Quels que soient les hauts et les bas de ce processus à n&apos;importe quel moment particulier, il n&apos;existe qu&apos;une seule direction dans laquelle il peut aller, à savoir dans le sens d&apos;une réduction des émissions&amp;nbsp;», a souligné M. Stern. «&amp;nbsp;J&apos;espère sincèrement que nous y arriverons rapidement, et nous allons faire tout notre possible pour faire avancer cet objectif.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/energy-french/2010/February/20100219164415lcnirellep0.1357538.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_3/021810_AP091216014844_200.jpg" width="200" height="132" />
<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 16:44:16 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Près de 100 pays ont déclaré dans les délais requis leur adhésion à l'accord de Copenhague, traité non contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre conclu en décembre 2009 dans les dernières heures de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les premiers envoyés scientifiques américains en tournée dans le monde musulman]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/scitech-french/2010/February/20100217174340lcnirellep0.1115991.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/4110/week_2/01152010_Bruce-Alberts_200.jpg&quot;&gt; Professeur émérite à l&apos;université de Californie, M. Bruce Alberts est le rédacteur en chef de la revue &lt;i&gt;Science&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;Par Cheryl Pellerin&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - En ce début du XXIe siècle où nombre des problèmes cruciaux auxquels les pays du monde doivent faire face sont d&apos;envergure planétaire, trois scientifiques américains ont entamé des tournées dans des pays à majorité musulmane en vue de renforcer leurs relations de coopération avec les États-Unis en matière de science, de médecine, d&apos;ingénierie et de technologie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils participent à un nouveau programme que le président Obama avait annoncé lors de son discours du 4 juin 2009 à l&apos;université du Caire, au cours duquel il avait proposé «&amp;nbsp;un nouveau départ&amp;nbsp;» entre les États-Unis et l&apos;Islam.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les trois envoyés en question, Ahmed Zewail, Elias Zerhouni et Bruce Alberts, vont se rendre de janvier à mai dans des pays majoritairement musulmans englobant une vaste région allant de l&apos;Afrique du Nord à l&apos;Asie du Sud-Est. D&apos;autres envoyés se rendront dans de nouvelles régions à mesure que le programme prendra de l&apos;ampleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Dans le domaine des sciences et techniques, nous établirons un nouveau fonds pour appuyer le développement technologique dans les pays à majorité musulmane et pour aider à concrétiser commercialement des idées pour qu&apos;elles créent des emplois. Nous ouvrirons des centres d&apos;excellence scientifiques en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est, et nous nommerons de nouveaux émissaires pour les sciences chargés de collaborer à des programmes qui mettront au point de nouvelles sources d&apos;énergie, créeront des emplois verts, numériseront les registres et archives, purifieront l&apos;eau et produiront de nouvelles cultures&amp;nbsp;», avait déclaré M. Obama aux étudiants du Caire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les émissaires&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ahmed Zewail est professeur de chimie et de physique à l&apos;Institut de Technologie de Californie (Caltech) où il dirige également le Centre de biologie physique pour la science et la technologie ultrarapides. Le prix Nobel de chimie lui a été décerné en 1999 pour ses travaux d&apos;avant-garde sur l&apos;observation des transformations moléculaires&amp;nbsp;: vers la fin des années 1980, M. Zewail a mis au point une méthode qui permet d&apos;observer le mouvement des atomes et des molécules grâce à une nouvelle technologie de laser qui génère des impulsions d&apos;une durée de quelques dizaines de femtosecondes (soit un millionième de milliardième de seconde).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Zewail a commencé sa mission le 10 janvier en Égypte, le pays où il est né et où il a fait des études supérieures (à l&apos;université d&apos;Alexandrie) avant d&apos;obtenir un doctorat à l&apos;université de Pennsylvanie aux États-Unis. Il se rendra également en Jordanie, au Liban et en Turquie où il aura avec des chefs d&apos;État, de hauts responsables et des représentants des milieux scientifiques, éducatifs et commerciaux des entretiens axés sur la création de partenariats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elias Zerhouni est professeur de radiologie et de génie biomédical à l&apos;université Johns Hopkins (Maryland) et chargé de recherche au programme de la santé mondiale de la Fondation Bill et Melinda Gates. Il a dirigé l&apos;Institut national de la santé de 2002 à 2008. Diplômé de la faculté de médecine de l&apos;université d&apos;Alger avant de venir aux États-Unis, M. Zerhouni est membre du Conseil d&apos;administration de l&apos;Université des sciences et technologies du roi Abdallah en Arabie saoudite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À l&apos;itinéraire de M. Zerhouni figurent, à partir de février, l&apos;Algérie, le Maroc, la Libye, la Tunisie, l&apos;Arabie saoudite, Abou Dhabi et le Qatar.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Professeur émérite à l&apos;université de Californie, campus de San Francisco, où il enseigne dans le département de la biochimie et de la biophysique, Bruce Alberts est le rédacteur en chef de la revue &lt;i&gt;Science&lt;/i&gt; et a exercé deux mandats consécutifs de six ans à la présidence de l&apos;Académie nationale des sciences, de 1993 à 2005. De 2000 à 2005, il a coprésidé l&apos;InterAcademy Council, comité consultatif d&apos;Amsterdam gouverné par les présidents de 15 académies nationales des sciences.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Alberts se rendra en Indonésie au mois de mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Bien que ces émissaires soient des citoyens privés, ils communiqueront au gouvernement américain les résultats de leur voyage, et les relations qu&apos;ils établiront réaffirmeront notre volonté renouvelée d&apos;engagement mondial&amp;nbsp;», a déclaré le porte-parole du département d&apos;Etat, M. P. J. Crowley, lors d&apos;une conférence de presse tenue le 11 janvier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La coopération scientifique&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les premiers envoyés ont été choisis par l&apos;Académie nationale des sciences des États-Unis avec le concours du Bureau présidentiel de la politique scientifique et technologique et du département d&apos;État. Leur désignation a été annoncée par la secrétaire d&apos;État Hillary Rodham Clinton en novembre 2009, à Marrakech (Maroc).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils sont chargés d&apos;examiner les possibilités de coopération dans tous les domaines scientifiques et techniques, notamment les mathématiques, l&apos;ingénierie, la santé, l&apos;énergie, la recherche climatique et les technologies écologiques. Ils analyseront également les points forts et les lacunes éventuelles des diverses institutions scientifiques et fourniront des recommandations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il va de soi que chacun apportera à sa mission son expérience et ses intérêts personnels. C&apos;est ainsi que M. Alberts a déclaré, lors d&apos;un entretien accordé le 12 janvier&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L&apos;un de mes domaines d&apos;intérêt particulier, du fait de ma présidence antérieure de l&apos;Académie nationale des sciences, consiste à voir comment je pourrais aider les académies d&apos;autres pays à devenir des institutions fortes et influentes, capables de bien conseiller leur gouvernement et de faire profiter la population de la sagesse des sciences.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Passionné de l&apos;enseignement scientifique, en particulier pour les jeunes, M. Alberts souhaiterait que tous les pays offrent à leur population les avantages que peuvent lui livrer les sciences. Il ignorait en fait presque tout des milieux scientifiques internationaux jusqu&apos;au jour où, nommé à la présidence de l&apos;Académie nationale, il a participé à un «&amp;nbsp;sommet scientifique&amp;nbsp;» sur la population mondiale à New Delhi (Inde) en octobre 1993 en compagnie de représentants des académies nationales des sciences du monde entier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Je suis allé à ce congrès et ce qui m&apos;a emballé, ce n&apos;était pas tant le thème de l&apos;enseignement scientifique, mais l&apos;aptitude des scientifiques du monde, primo, de collaborer efficacement de façon à faire ensemble plus qu&apos;ils ne pourraient faire chacun de son côté et, secundo, de propager le savoir scientifique de nouvelles façons auxquelles je n&apos;avais même pas songé aux États-Unis, afin de &amp;quot;toucher ceux qui ne pouvaient l&apos;être&amp;quot;, comme on a dit en Inde, à travers la science.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cours des mois à venir, d&apos;autres personnalités scientifiques américaines seront invitées à se joindre au Programme des envoyés scientifiques, pour étendre encore davantage sa portée dans le monde.&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/scitech-french/2010/February/20100217174340lcnirellep0.1115991.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/4110/week_2/01152010_Bruce-Alberts_200.jpg" width="144" height="200" />
<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 17:43:44 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Trois scientifiques américains ont entamé cette année des tournées dans des pays à majorité musulmane en vue de renforcer leurs relations de coopération avec les États-Unis en matière de science, de médecine, d'ingénierie et de technologie.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les biocarburants et le charbon propre renforcent l'indépendance énergétique des États-Unis]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/energy-french/2010/February/20100212123409lcnirellep0.2665979.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_1_Feb_2010/020410_AP10020315373_200.jpg&quot;&gt; Le président Obama a réuni des gouverneurs d&apos;États des deux prinicipaux partis politiques à la Maison-Blanche le 3 février 2010.&lt;/p&gt;Par Cheryl Pellerin&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Les États-Unis encouragent le recours aux biocarburants et au charbon propre dans le cadre de leur stratégie visant à accroître leur indépendance énergétique et à poser les bases d&apos;une nouvelle économie basée sur l&apos;énergie propre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 3 février, lors d&apos;une réunion d&apos;un groupe de gouverneurs d&apos;État des deux grands partis politiques, le président Obama a annoncé toute une gamme de mesures, notamment une norme révisée de carburant renouvelable, des incitations financières pour les exploitants agricoles produisant des cultures de biomasse, une stratégie de promotion et de commercialisation du secteur des biocarburants, et un nouveau groupe de travail interministériel chargé de faire avancer les technologies de captage et de stockage des émissions de gaz carbonique (CO2) des centrales électriques au charbon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Je pense que nous devons voter une loi globale sur l&apos;énergie et le climat. Elle fera de l&apos;énergie propre une énergie rentable, et la décision prise par d&apos;autres pays en ce sens donne déjà à leurs industries un avantage en matière de création d&apos;emplois et de technologies propres&amp;nbsp;», a déclaré le président aux gouverneurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Mais même si vous ne croyez pas en la menace du changement climatique&amp;nbsp;», a-t-il ajouté, «&amp;nbsp;les investissements dans les emplois et dans les entreprises d&apos;énergie propre sont une bonne chose pour notre économie. Réduire notre dépendance vis-à-vis du pétrole étranger est une bonne chose pour notre sécurité. Nous ne pouvons pas nous permettre de faire du sur-place alors que le reste du monde va de l&apos;avant&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La recherche de sources nationales d&apos;énergie&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;une des mesures porte révision de la norme de l&apos;Agence pour la protection de l&apos;environnement (EPA) relative aux carburants renouvelables, afin de relever le volume annuel de production de certains biocarburants et d&apos;augmenter la quantité totale de carburant renouvelable utilisé pour les transports.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La norme prévoit que la production de biocarburant passera de 11,1 milliards de gallons (42 milliards de litres, chiffre de 2009) à 36 milliards de gallons (136,3 milliards de litres) d&apos;ici à 2022, dont 21 milliards de gallons (79,5 milliards de litres) de biocarburants avancés - ceux qui ne sont pas à base de maïs ou ceux à base d&apos;algues qui émettent moitié moins de gaz à effet de serre que l&apos;essence ou le gazole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;augmentation du recours aux carburants renouvelables permettra de réduire la dépendance vis-à-vis du pétrole de plus de 328 millions de barils par an et de diminuer les émissions de gaz à effet de serre de plus de 138 millions de tonnes par an d&apos;ici à 2022. Pour la première fois, certains carburants renouvelables devront montrer qu&apos;ils réduisent les émissions par rapport aux carburants - essence et gazole - qu&apos;ils remplacent pour être considérés comme remplissant les normes volumétriques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&apos;ici à 2022, cette nouvelle norme devrait relever les revenus des exploitants agricoles de 13 milliards de dollars et stabiliser les prix à la consommation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Incitations et stratégies&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le cadre de cette annonce, le ministère de l&apos;agriculture (USDA) a dévoilé un nouveau Programme d&apos;aide aux cultures de biomasse (BCAP) qui offrira des incitations aux exploitants agricoles et aux propriétaires de ranches et de forêts qui investissent dans la biomasse afin de la transformer en énergie. La biomasse est un matériau organique tel que le bois ou d&apos;autres plantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les installations qui produisent du carburant renouvelable à partir de la biomasse doivent être conçues, construites et exploitées&amp;nbsp;» a déclaré Tom Vilsack, ministre de l&apos;agriculture. «&amp;nbsp;De plus, le BCAP stimulera la production de biomasse, ce qui profitera aux producteurs et produira le matériau nécessaire pour générer une énergie propre et réduire la pollution carbonique.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le programme verse déjà des paiements de contrepartie à ceux qui offrent de la biomasse à des fins de collecte, de récolte, de stockage ou de transport vers les installations de traitement homologuées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 3 février, le Groupe de travail interministériel sur les biocarburants créé par le président Obama a publié son premier rapport - Growing America&apos;s Fuel (.pdf, 164 kb). Préparé par ses coprésidents, Vilsack, Steven Chu, ministre de l&apos;énergie, et Lisa Jackson, administratrice de l&apos;EPA, il propose une stratégie visant à accélérer le développement et la commercialisation des biocarburants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le rapport présente les solutions à court terme du gouvernement, qui appuient le secteur des biocarburants et accélèrent l&apos;implantation commerciale de biocarburants avancés, et un marché à long terme passant par la transformation de la manière dont le gouvernement utilise les relations interdépartementales et les partenariats public-privé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Obama a également publié une déclaration présidentielle créant un groupe de travail interministériel sur le captage et le stockage du CO2, chargé d&apos;élaborer une stratégie fédérale visant à accélérer les technologies d&apos;énergie propre. Il doit aussi préparer dans les 180 jours un plan destiné à éliminer les obstacles à la mise en œuvre à grande échelle de technologies peu coûteuses de captage et de stockage du CO2 dans les 10 ans qui viennent et à lancer 10 projets de démonstration commerciale d&apos;ici à 2016.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le président Obama et son gouvernement sont déterminés à élaborer une technologie de captage et de stockage du carbone afin de mettre en place une économie d&apos;énergie propre. Nous pouvons et devons montrer la voie dans cette technologie et dans les emplois qu&apos;elle peut créer&amp;nbsp;» a déclaré M. Chu.&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/energy-french/2010/February/20100212123409lcnirellep0.2665979.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_1_Feb_2010/020410_AP10020315373_200.jpg" width="200" height="118" />
<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 12:34:12 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Les États-Unis encouragent le recours aux biocarburants et au charbon propre dans le cadre de leur stratégie visant à accroître leur indépendance énergétique et à poser les bases d'une nouvelle économie basée sur l'énergie propre.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les É.-U. mettent leur Bibliothèque médicale en ligne à la disposition d'Haïti]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/develop-french/2010/February/201002050937261ejrehsiF0.9358942.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_1_Feb_2010/020310_AP100125118933_200.jpg&quot;&gt; Le docteur Dan Purdom de l&apos;équipe d&apos;assistance médicale en situations de catastrophe du Missouri soigne un enfant haïtien.&lt;/p&gt;Par Jim Fisher-Thompson&lt;BR&gt;Rédacteur&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Le personnel soignant qui lutte contre les infections et les maladies à Haïti depuis le séisme du 12 janvier bénéficie du concours de la Bibliothèque médicale nationale des États-Unis (NLM de son sigle anglais) grâce à une initiative de collaboration innovatrice entre celle-ci et les éditeurs d&apos;ouvrages médicaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Baptisée Initiative accès d&apos;urgence (Emergency Access Initiative ou EAI), ce projet donne aux équipes médicales à Haïti un accès gratuit pendant quatre semaines, sur Internet, aux 213 revues biomédicales et 69 manuels qui font partie de la base de données MedLine/PubMed de la Bibliothèque médicale nationale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En annonçant cette initiative le 25 janvier, le directeur de la NLM, M. Donald Lindberg, a déclaré&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Au vu de la catastrophe médicale qui se produit à Haïti, il est difficile d&apos;imaginer une nécessité plus urgente. Nous savons bien que les défis à relever sur le plan médical continueront bien au-delà des besoins immédiats créés par le séisme.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le directeur adjoint des opérations de la NLM, M. Sheldon Kotzin, a dit à &lt;i&gt;America.gov&lt;/i&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous avons établi l&apos;EAI au début de 2009 pour contribuer aux efforts d&apos;aide dans les situations de catastrophe, qu&apos;elles soient naturelles ou non, aux États-Unis. Il s&apos;agit en réalité d&apos;une bibliothèque médicale temporaire conçue pour répondre aux questions du personnel soignant qui s&apos;occupe de patients dans un milieu clinique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien que la base de données PubMed se compose de plus de 5.300 revues, a expliqué M. Kotzin, le choix des revues et des livres disponibles par le biais de l&apos;EAI a été dicté par l&apos;expérience acquise lors d&apos;une catastrophe naturelle survenue aux États-Unis, en l&apos;occurrence l&apos;ouragan Katrina d&apos;août 2005. «&amp;nbsp;C&apos;était alors que nous avions décidé d&apos;examiner et de trier toutes les demandes reçues concernant des articles dans notre catalogue pour établir une liste des plus pertinents. Nous avions aussi demandé au Centre d&apos;épidémiologie des États-Unis (Centers for Disease Control and Prevention ou CDC) et à l&apos;Organisation mondiale de la santé (OMS) de nous recommander les titres à inclure dans une bibliothèque temporaire pour les situations d&apos;urgence.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous avions remarqué dans le cas de Katrina qu&apos;une fois sur le terrain, les premiers intervenants devaient d&apos;abord s&apos;acquitter de leurs missions de recherche et de sauvetage, et répondre aux situations médicales d&apos;urgence&amp;nbsp;; ce n&apos;est qu&apos;après quelques semaines qu&apos;ils avaient commencé à soigner les maladies chroniques et les infections qui éclatent suite aux catastrophes. C&apos;est pourquoi, conscients de ce fait, nous n&apos;avons pas lancé l&apos;EAI dès le premier jour&amp;nbsp;» après le séisme à Haïti, a expliqué&amp;nbsp;M. Kotzin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;En effet, pour nous, l&apos;EAI est une sorte de bibliothèque temporaire que les médecins utilisent pour les urgences mais qui contient aussi des informations pratiques pour prévenir les flambées de maladies infectieuses et soigner leurs victimes.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les éditeurs qui participent à cette initiative sont&amp;nbsp;: American Academy of Pediatrics, American Association for the Advancement of Science, American College of Physicians, American Society of Health-Systems Pharmacists, ASM Press, B.C. Decker, BMJ, Elsevier, F.A. Davis, Mary Ann Liebert, Massachusetts Medical Society, McGraw-Hill, Merck Publishing, Oxford University Press, People&apos;s Medical Publishing House, Springer, University of Chicago Press, Wiley, et Wolters Kluwer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet arrangement gracieux avec les éditeurs couvre quatre semaines, a dit M. Kotzin. «&amp;nbsp;Il a été décidé qu&apos;ensuite il serait possible de proroger cet arrangement par accord mutuel entre les éditeurs et la NLM. Nous sommes allés auprès des éditeurs et leur avons demandé si, dans des situations d&apos;urgence, ils accepteraient de permettre un accès gratuit au contenu de leurs revues, et dans la plupart des cas, ils ont répondu par l&apos;affirmative.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Bibliothèque médicale nationale est la plus ancienne du pays&amp;nbsp;; elle fait partie de l&apos;Institut national de la santé du gouvernement des États-Unis qui compte 27 centres de recherche médicale, dont le Centre d&apos;épidémiologie, et relève du ministère de la santé et des services sociaux (HHS).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon le site Internet du HHS, ses équipes médicales ont soigné plus de 23.200 victimes du séisme haïtien, effectué 98 opérations chirurgicales et accompagné 28 accouchements. Quelque 275 membres du personnel soignant du HHS se trouvent actuellement à Haïti avec son équipe d&apos;assistance médicale en situations de catastrophe et l&apos;équipe internationale médicale et chirurgicale qui gèrent les centres de soins temporaires établis dans un stade de football près de Port-au-Prince.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&apos;autres équipes du HHS fournissent des soins médicaux primaires à Thébaud, à l&apos;ambassade des États-Unis et sur une base à Pétionville, et évaluent les patients qui doivent être envoyés à bord du navire-hôpital américain Comfort au large d&apos;Haïti.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À la date du 31 janvier, le gouvernement des États-Unis a consacré plus de 402 millions de dollars à l&apos;aide d&apos;urgence à Haïti, dont environ 40 millions aux soins de santé.&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/develop-french/2010/February/201002050937261ejrehsiF0.9358942.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_1_Feb_2010/020310_AP100125118933_200.jpg" width="200" height="157" />
<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 09:37:29 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Le personnel soignant qui lutte contre les infections et les maladies à Haïti depuis le séisme du 12 janvier bénéficie du concours de la Bibliothèque médicale nationale des États-Unis (NLM de son sigle anglais) grâce à une initiative de collaboration innovatrice entre celle-ci et les éditeurs d'ouvrages médicaux.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Climat : l'accord de Copenhague piétine mais la collaboration technique internationale avance]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/energy-french/2010/February/20100204154222lcnirellep0.4282953.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_4/012710_AP050520025896_200.jpg&quot;&gt; Un homme et son chien marchent à travers un réservoir desséché dans la région d&apos;Alcora en Espagne.&lt;/p&gt;Par Cheryl Pellerin&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - En dépit des points d&apos;interrogation qui se posent sur l&apos;ampleur finale du rassemblement qui se fera autour de l&apos;accord de Copenhague sur le climat, une bonne douzaine de pays, tant développés qu&apos;en développement, collaborent déjà à la mise en chantier de techniques qui permettront d&apos;atténuer les pires effets du changement climatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Élaboré en décembre 2009 par les chefs d&apos;Etat et de gouvernement de 25 grands pays émetteurs de gaz à effet de serre, l&apos;accord de Copenhague cherche à limiter à 2 degrés la hausse de la température mondiale moyenne grâce à la réduction considérable, quoiqu&apos;encore imprécise, des émissions de ces gaz de la part des pays développés et à l&apos;imposition de limites mondiales et nationales des émissions «&amp;nbsp;dès que possible&amp;nbsp;», un délai plus long étant envisagé pour les pays en développement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 31 janvier devait être la première date butoir, après la Conférence de Copenhague sur les changements climatiques, de la détermination par les pays industriels d&apos;objectifs chiffrés de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d&apos;ici à 2020, et de l&apos;élaboration par les pays en développement de mesures volontaires de limitation de leurs émissions. C&apos;était également le dernier jour où les 193 pays parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) pouvaient adhérer à l&apos;accord.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais le 20 janvier, au cours d&apos;une conférence de presse, le secrétaire exécutif de la CCNUCC, M. Yvo de Boer, a déclaré que la date limite n&apos;était pas rigoureuse. Selon les informations, seule une poignée de pays ont accordé jusqu&apos;ici leur soutien. Le secrétariat de la CCNUCC devait publier après le 31 janvier un rapport sur l&apos;état d&apos;avancement des adhésions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous sommes actuellement dans une période de transition qui donne aux pays le temps de souffler, de reprendre leurs discussions&amp;nbsp;», a dit M. de Boer. «&amp;nbsp;Si les pays suivent les résultats de Copenhague avec sérénité, leurs regards fixés sur l&apos;avantage d&apos;une action collective, ils auront toutes les chances d&apos;achever le travail.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La prochaine réunion officielle des parties à la CCNUCC sera une session de négociations de deux semaines, du 31 mai au 11 juin, à Bonn (Allemagne), en prévision de la prochaine conférence de négociation sur les changements climatiques, qui doit avoir lieu à Mexico du 29 novembre au 10 décembre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre-temps, certains des mêmes pays qui débattent de l&apos;appui à donner à l&apos;accord de Copenhague collaborent entre eux au sein du Forum des économies majeures sur l&apos;énergie et le climat (MEF) que le président Barack Obama a lancé en mars 2009.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Plans d&apos;action&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant que se tenait la conférence de Copenhague, des représentants des membres du MEF annonçaient, le 14 décembre 2009, des projets techniques visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre produites par environ 80&amp;nbsp;% des processus industriels énergétiques responsables de ces émissions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au nombre des membres du MEF figurent de grandes économies industrielles telles que l&apos;Australie, le Canada, les États-Unis et l&apos;Union européenne, ainsi que les pays connus sous leur acronyme BASIC - Brésil, Afrique du Sud, Inde et Chine -, et d&apos;autres pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Au cours de l&apos;année écoulée, le Forum des économies majeures a présenté 10 plans d&apos;action différents sur le plan technologique, des plans détaillés appartenant à des domaines divers&amp;nbsp;», a indiqué M. Gary Guzy, directeur adjoint du Conseil consultatif de la Maison Blanche sur la qualité de l&apos;environnement, lors d&apos;une conférence de presse donnée le 21 janvier. «&amp;nbsp;Ces plans visent à dégager des moyens de collaboration en vue de la réalisation d&apos;une transformation économique fondamentale.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chaque programme contient à l&apos;intention des autorités nationales une mine d&apos;informations à examiner, notamment sur le potentiel de réduction des émissions de chacune des techniques, sur les obstacles existants et la stratégie pour les vaincre, et sur un menu de mesures gouvernementales destinées à assurer l&apos;application de la politique technologique nationale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C&apos;est ainsi que le plan sur le secteur du bâtiment (efficacité énergétique), prévoit le renforcement de la coopération internationale concernant les normes minimales de consommation énergétique des appareils ménagers. Le plan sur les réseaux intelligents suggère la création d&apos;une plateforme assurant l&apos;élaboration et l&apos;application coordonnée sur les plans tant national que régional de normes technologiques relatives aux réseaux intelligents. Les plans sur les énergies éolienne et solaire appellent à des cibles ambitieuses en matière d&apos;énergies renouvelables et à une politique fiable de soutien destinée à envoyer aux marchés des signaux très clairs de possibilités d&apos;investissement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La prochaine étape&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Indépendamment des négociations de l&apos;après-Copenhague, les collaborations internationales pour la promotion et le développement de techniques propres demeurent un élément crucial de la stratégie visant à maintenir à 2 degrés maximum le réchauffement planétaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;La prochaine étape se passera en réalité dans les pays individuels&amp;nbsp;», a déclaré M. Jonathan Pershing, envoyé spécial adjoint du département d&apos;Etat aux affaires climatiques, lors d&apos;une conférence de presse donnée le 13 janvier. «&amp;nbsp;Il est impossible d&apos;imaginer que nous puissions obtenir l&apos;approbation internationale en ce moment sans actions au plan national. Ceci vaut aussi bien pour nous que pour les autres. Cela se traduit par des lois et des règlements appliqués partout dans le monde, y compris aux États-Unis.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/energy-french/2010/February/20100204154222lcnirellep0.4282953.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_4/012710_AP050520025896_200.jpg" width="200" height="131" />
<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 15:42:26 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>En dépit des points d'interrogation qui se posent sur l'ampleur finale du rassemblement qui se fera autour de l'accord de Copenhague sur le climat, une bonne douzaine de pays, tant développés qu'en développement, collaborent déjà à la mise en chantier de techniques qui permettront d'atténuer les pires effets du changement climatique.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'aide médicale internationale s'organise aussi vite que possible à Haïti]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/develop-french/2010/January/20100125150759SBlebahC2.944583e-02.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_3/012410-AP100121149957-200.jpg&quot;&gt; Une docteure à bord de l&apos;USNS Comfort examine un bébé haïtien souffrant de déshydratation le 21 janvier 2010.&lt;/p&gt;Par Howard Cincotta&lt;BR&gt;Correspondant&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Alors que les répliques sismiques continuent d&apos;ébranler encore Haïti, l&apos;Organisation panaméricaine de la santé (OPS) indique dans un premier bilan que l&apos;aide médicale internationale s&apos;organise en faveur de la population durement éprouvée par le tremblement de terre du 12 janvier, mais que des milliers d&apos;Haïtiens n&apos;ont toujours pas accès aux soins dont ils ont désespérément besoin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus de 50 équipes médicales envoyées par différents pays et par des organismes humanitaires se trouvent sur le terrain&amp;nbsp;pour fournir des soins à la population, tandis que neuf hôpitaux de campagne équipés de salles d&apos;opération s&apos;occupent des patients qui ont besoin d&apos;interventions chirurgicales, selon l&apos;OPS.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Celle-ci prend note d&apos;un fait positif&amp;nbsp;: aucun foyer de maladie infectieuse n&apos;a été signalé jusqu&apos;à présent, bien qu&apos;une telle menace perdure. Pour leur part, les Nations unies indiquent avoir réussi à accroître les livraisons de médicaments et de fournitures médicales vers l&apos;intérieur du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, le Centre d&apos;épidémiologie des États-Unis (Centers for Disease Control and Prevention ou CDC), participe aux opérations de secours à Haïti&amp;nbsp;; seize médecins et autres spécialistes sont arrivés à Port-au-Prince avec pour tâche de mettre au point des plans à long terme pour le secteur de la santé publique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils rejoignent leurs collègues du CDC qui œuvraient déjà sur le terrain de concert avec les équipes médicales de l&apos;OPS, du ministère haïtien de la santé publique et de l&apos;Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), ainsi qu&apos;avec des équipes spéciales dites de «&amp;nbsp;coordination de la réaction aux incidents&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La capacité d&apos;accueil et de soins hospitaliers d&apos;Haïtiens malades ou blessés s&apos;est également accrue grâce à l&apos;arrivée de l&apos;USNS &lt;i&gt;Comfort&lt;/i&gt;, le navire-hôpital de la marine américaine qui est ancré dans la rade de Port-au-Prince. Cet hôpital flottant de 272 mètres de long est équipé de 11 salles d&apos;opération et de 1.000 lits de soins et de convalescence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans leur tout dernier message, envoyé par le biais du service de réseautage social Twitter, les équipes médicales du &lt;i&gt;Comfort&lt;/i&gt; ont indiqué qu&apos;au cours des 24 dernières heures, elles ont admis 63 patients à bord de l&apos;hôpital flottant, effectué 59 opérations chirurgicales et aidé un enfant à venir au monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour davantage d&apos;information, veuillez visiter les sites Internet de &lt;a href=&quot;http://new.paho.org/disasters/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=1088&amp;amp;Itemid=1&quot;&gt;l&apos;Organisation panaméricaine de la santé&lt;/a&gt;, du &lt;a href=&quot;http://emergency.cdc.gov/disasters/earthquakes/&quot;&gt;Centre d&apos;épidémiologie des États-Unis&lt;/a&gt; et de &lt;a href=&quot;http://www.usaid.gov/helphaiti/&quot;&gt;l&apos;Agence des États-Unis pour le développement international&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous pouvez aussi suivre toutes les activités du &lt;i&gt;Comfort&lt;/i&gt; sur &lt;a href=&quot;http://twitter.com/USNSComfort&quot;&gt;Twitter&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;________&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Aidez à sauver des vies en Haïti&amp;nbsp;: consultez &lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.whitehouse.gov/haitiearthquake_embed&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le site de la Maison-Blanche pour les options&lt;/a&gt;&lt;i&gt;. Le Comité international de la Croix-Rouge assure un &lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.icrc.org/web/doc/siterfl0.nsf/htmlall/familylinks-haiti-eng&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;service d&apos;aide à la localisation d&apos;êtres chers&lt;/a&gt;&lt;i&gt;, et le département d&apos;État a établi un &lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.state.gov/p/wha/ci/ha/earthquake/index.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;localisateur de personnes&lt;/a&gt;&lt;i&gt; où toute personne peut afficher des informations sur des personnes portées disparues en Haïti.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/develop-french/2010/January/20100125150759SBlebahC2.944583e-02.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/3234/Week_3/012410-AP100121149957-200.jpg" width="138" height="200" />
<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 15:08:02 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Alors que les répliques sismiques continuent d'ébranler encore Haïti, l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) indique dans un premier bilan que l'aide médicale internationale s'organise en faveur de la population durement éprouvée par le tremblement de terre du 12 janvier, mais que des milliers d'Haïtiens n'ont toujours pas accès aux soins dont ils ont désespérément besoin.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Moyen-Orient confronté au manque d'eau en raison des changements climatiques]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/energy-french/2010/January/20100125094838kcsniggih0.8191492.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/4110/week_2/011210_cistern_200.jpg&quot;&gt; La citerne de Thula au Yémen.&lt;/p&gt;Par Carrie Loewenthal Massey&lt;BR&gt;Correspondante&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Les changements climatiques font craindre certaines conséquences telles que la fonte de la calotte polaire et la montée du niveau des océans qui risque de noyer des pays entiers, mais les États du Moyen-Orient et de l&apos;Afrique du Nord s&apos;inquiètent d&apos;une autre possibilité&amp;nbsp;: celle de graves pénuries d&apos;eau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La diminution des pluies due aux changements climatiques fait que les pays arabes sont confrontés à un manque d&apos;eau. Seuls l&apos;Égypte et le Liban ont encore des ressources suffisantes tandis que le Yémen connaît la pire situation à ce niveau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques de Copenhague (COP-15), qui s&apos;est tenue du 7 au 18 décembre 2009, les États-Unis se sont engagés à apporter leur aide aux pays en développement en appuyant les projets locaux d&apos;adaptation aux changements climatiques. La secrétaire d&apos;État, Mme Hillary Rodham Clinton, a fait part de l&apos;intention de Washington d&apos;œuvrer de concert avec d&apos;autres États industriels pour lever 100 milliards de dollars par an pour aider les pays en développement à répondre à leurs besoins face aux changements climatiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Cent milliards de dollars par an représente beaucoup d&apos;argent. C&apos;est un engagement très réel qui peut donner des résultats tangibles&amp;nbsp;», a dit Mme Clinton.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Des résultats tangibles&amp;nbsp;» sont cruciaux face à ces pénuries graves d&apos;eau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les partenariats des États-Unis avec les pays du Moyen-Orient et du Maghreb sur les questions relatives aux ressources aquatiques sont un exemple du genre de projets d&apos;aide auxquels peut contribuer le nouveau fonds mondial pour les pays en développement dont la création a été annoncée à la COP.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Yémen.&lt;/b&gt; À Thula, l&apos;Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a contribué à réhabiliter une citerne bâtie il y a 700 ans et qui constitue le réservoir principal d&apos;eau de toute la population de ce village du Yémen. Mais l&apos;eau avait été contaminée par différents polluants et avait besoin d&apos;un meilleur système de filtrage. Les travailleurs ont collaboré avec les dirigeants locaux pour réhabiliter la citerne tout en préservant son histoire, et à cette fin, ils ont utilisé des méthodes traditionnelles et des matériaux naturels, notamment la pierre de la région&amp;nbsp;; ils ont aussi saisi l&apos;occasion pour informer le public des moyens de garder la citerne propre et en bon état.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Jordanie&lt;/b&gt;. Pour assurer que la population d&apos;Amman ait à sa disposition à des quantités suffisantes d&apos;eau propre, le gouvernement des États-Unis finance des projets visant à améliorer l&apos;accès durable à l&apos;eau potable. L&apos;installation de Zara-Ma&apos;in, qui est financée par l&apos;USAID, capture les eaux des rivières dans la région de la capitale jordanienne et en élimine les agents de contamination et le sel avant de les distribuer à 700.000 habitants. La capacité de dessaler l&apos;eau permet à la Jordanie d&apos;accroître ses quantités d&apos;eau potable et de réduire l&apos;utilisation intensive des aquifères, qui peuvent ainsi continuer à servir de réserves. Ce projet a créé 1.500 emplois d&apos;ouvriers de construction et 100 autres postes permanents pour les Jordaniens qui seront chargés de gérer cette installation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les États-Unis ont également contribué à la rénovation des réseaux de distribution d&apos;eau à Amman et à Aqaba dans le but de réduire les pertes d&apos;eau. En formant des partenariats avec des organisations basées dans les collectivités concernées, l&apos;USAID a fourni des fonds sous forme de 135 petits dons pour lancer des projets visant à promouvoir l&apos;utilisation économique et efficace des ressources aquatiques - projets dont ont bénéficié 2.600 foyers dans les régions défavorisées de Jordanie. Parmi les projets financés par l&apos;USAID&amp;nbsp;: un système résidentiel pour recueillir et faire des réserves d&apos;eau qui peut être installé dans les régions rurales qui ne sont pas desservies par le réseau public de distribution d&apos;eau. Une fois installés, ces systèmes deviennent la source principale d&apos;eau pour ces maisons et contribuent de manière importante à la sécurité de l&apos;approvisionnement en eau des Jordaniens en zones rurales. Bien qu&apos;il y ait des dépenses initiales à engager pour installer ces systèmes, leur maintenance est peu coûteuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les ressources en eau disponibles en Jordanie augmenteront avec l&apos;utilisation de l&apos;eau recyclée. Les améliorations apportées à l&apos;infrastructure du traitement des eaux usées serviront surtout à augmenter l&apos;utilisation de ces eaux dans l&apos;agriculture et l&apos;industrie. Un tel exemple est le programme-pilote de l&apos;USAID qui permet aux agriculteurs jordaniens d&apos;utiliser des eaux recyclées pour l&apos;irrigation de leurs champs sans que cela implique des dangers pour leurs récoltes&amp;nbsp;; les responsables du programme œuvrent aussi avec les diverses industries pour réduire l&apos;utilisation d&apos;eau et d&apos;énergie dans leurs processus de fabrication.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cours des prochaines années, le gouvernement des États-Unis formera un nouveau partenariat avec la Jordanie, celui-ci visant à mettre au point des pratiques et des méthodes de gestion des ressources hydriques, aux échelles nationale et locale. Ce projet comprendra des campagnes de sensibilisation du public sur la conservation de l&apos;eau, sur les moyens de rentabiliser ces méthodes et sur la modernisation des politiques de gestion de l&apos;eau pour promouvoir la conservation et l&apos;utilisation efficace de ces ressources.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Maroc&lt;/b&gt;. Au Maroc, trois projets-pilotes ont contribué à démontrer les bienfaits économiques des méthodes efficaces de gestion des maigres ressources aquatiques. À Dokkarat (région de Fez), une usine de récupération du chrome a été construite pour recueillir le chrome qui était directement déversé dans la rivière Sebou par les tanneries. La nouvelle installation a contribué à réduire la contamination de la rivière et les dangers à la faune et à la flore tandis que les tanneries en tirent parti, elles aussi, en achetant le chrome récupéré et en le réutilisant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une installation d&apos;épuration des eaux usées à Drarga, dans le sud du Maroc, sert actuellement à nettoyer un aquifère contaminé&amp;nbsp;et permet aux agriculteurs d&apos;acheter maintenant du compost et des eaux traitées pour irriguer leurs champs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;USAID a également aidé des agriculteurs locaux en leur offrant une formation dans les techniques innovatrices de culture et d&apos;irrigation visant à prévenir l&apos;érosion du sol et le limonage précoce d&apos;un réservoir près de Tétouan, dans le nord du Maroc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De pair avec l&apos;USAID, la Banque mondiale - à laquelle contribuent les États-Unis - finance de nombreuses initiatives d&apos;irrigation et d&apos;utilisation durable de l&apos;eau au Moyen-Orient et au Maghreb. La Banque mondiale note que les pays de ces régions doivent faire face aux effets des changements climatiques, dont des sécheresses, des vagues de chaleur, la dégradation de la qualité de l&apos;air et de la montée du niveau des océans dans les régions côtières basses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Énergies de substitution au Moyen-Orient et au Maghreb&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre les difficultés environnementales, les pays du Moyen-Orient et du Maghreb doivent relever le défi, commun au monde entier, qui a découlé des changements climatiques, à savoir, de mettre au point des sources nouvelles d&apos;énergie propre. Plusieurs pays, dont l&apos;Égypte, le Maroc et les Émirats arabes unis, ont déjà commencé à investir dans des projets d&apos;énergie éolienne et solaire, selon le quotidien &lt;i&gt;The National&lt;/i&gt;, d&apos;Abu Dhabi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En effet, le Maroc prévoit d&apos;être en mesure de produire 2.000 mégawatts d&apos;électricité grâce à l&apos;énergie solaire d&apos;ici 2020. Ce projet devrait économiser l&apos;équivalent d&apos;un million de tonnes de combustible fossile par an et prévenir l&apos;émission de plusieurs millions de tonnes de gaz carbonique (CO2).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À propos de la réduction de l&apos;utilisation des combustibles fossiles, le président Obama a souligné la responsabilité qu&apos;avaient les États-Unis de s&apos;adapter aux changements climatiques et d&apos;en atténuer les effets. Dans son allocution au COP-15, le 18 décembre 2009, M. Obama a souligné l&apos;engagement des États-Unis à promouvoir l&apos;amélioration de l&apos;environnement «&amp;nbsp;en réalisant des investissements sans précédent dans les sources d&apos;énergie renouvelables&amp;nbsp;; en incitant les Américains à améliorer l&apos;efficacité énergétique de leurs logements et de leurs immeubles&amp;nbsp;; et en élaborant des lois générales destinées à opérer la transition à une économie propre sur le plan énergétique&amp;nbsp;». Ces efforts vont de pair avec «&amp;nbsp;le financement qui aide les pays en développement à s&apos;adapter&amp;nbsp;» aux changements climatiques, a dit M. Obama.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grâce à des investissements et à la collaboration, les États-Unis, le Moyen-Orient et l&apos;Afrique du Nord de même que la communauté internationale peuvent combattre en commun les changements climatiques, un effort que le président Obama a qualifié «&amp;nbsp;d&apos;entreprise historique - une entreprise qui améliorera la vie de nos enfants et de nos petits-enfants&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/energy-french/2010/January/20100125094838kcsniggih0.8191492.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/4110/week_2/011210_cistern_200.jpg" width="167" height="200" />
<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 09:48:42 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Lors de la Conférence des Nations unies sur le climat (COP-15), en décembre 2009, les États-Unis se sont engagés à aider les pays en développement au moyen de projets locaux d'adaptation aux changements climatiques. Ces projets intéressent notamment le Moyen-Orient et le Maghreb.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Accord de Copenhague est significatif sur le plan politique mais n'a pas force obligatoire]]></title>
<link>http://www.america.gov/st/energy-french/2009/December/20091223165755lcnirellep0.2442133.html?CP.rss=true</link>
<author>iipcms@state.gov (iipcms)</author>
<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://photos.state.gov/libraries/amgov/30145/week_4_1209/122209_AP09121919210_200.jpg&quot;&gt; M. Yvo de Boer, le secrétaire exécutif de la Convention-cadre de l&apos;ONU sur les changements climatiques lors de la fin de la COP15.&lt;/p&gt;Par Cheryl Pellerin&lt;BR&gt;Rédactrice&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; &lt;p&gt;Washington - Après douze jours de négociations tendues, entrecoupées de ruptures de délégués excédés et de manifestations dans les rues hivernales de Copenhague, les représentants de près de 200 pays rassemblés à la Conférence de l&apos;ONU sur les changements climatiques sont arrivés, au prix de laborieux efforts, à un accord préliminaire baptisé Accord de Copenhague qui vise à limiter la hausse des températures mondiales en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Pour la première fois de l&apos;histoire&amp;nbsp;», a dit le président Obama à son retour à Washington le 19 décembre, «&amp;nbsp;toutes les principales économiques du monde ont décidé d&apos;assumer leurs responsabilités et de prendre des mesures pour lutter contre la menace des changements climatiques.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;accord - dont la dernière mise au point avait été faite aux petites heures du 19 décembre, dans une salle étouffante du Centre Bella, par le président Obama, son homologue français, M. Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, le premier ministre britannique, M. Gordon Brown, le chef de l&apos;État mexicain, M. Felipe Calderón, et 20 autres dirigeants - reconnaît le point de vue scientifique selon lequel il est nécessaire de limiter la hausse des températures moyennes à moins de 2 degrés Celsius pour éviter les effets les plus dévastateurs d&apos;un système climatique en proie à des changements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous avons maintenant l&apos;Accord de Copenhague qui énonce un nombre d&apos;éléments très spécifiques&amp;nbsp;», a déclaré M. Yvo de Boer, le secrétaire exécutif de la Convention-cadre de l&apos;ONU sur les changements climatiques (CCNUCC), qui semblait très fatigué lors de la conférence de presse à la fin des travaux. Il a qualifié le document «&amp;nbsp;d&apos;accord impressionnant&amp;nbsp;» tout en ajoutant «&amp;nbsp;qu&apos;il n&apos;avait pas force obligatoire.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;De nombreux délégués avaient espéré que la 15&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; Conférence des États parties à la CCNUCC (COP15) mènerait à un accord de grande envergue ayant force obligatoire quant aux mesures spécifiques à prendre au niveau national pour tenter d&apos;éviter les effets les plus catastrophiques des changements climatiques. Ce qui est sorti des négociations non officielles entre les délégués des principales économies et les représentants des groupes régionaux est une entente qui constitue le premier pas vers un accord éventuellement plus solide qui devra être négocié lors de la COP16, prévue au Mexique dans les derniers mois de 2010. Une session de deux semaines de négociations, qui se tiendra à Bonn (Allemagne) du 31 mai au 11 juin, précédera la COP16.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Issue de négociations extrêmement difficiles et complexes, cette percée importante établit les fondations d&apos;une action internationale pour les années à venir&amp;nbsp;», a dit M. Obama.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L&apos;accord&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La session de clôture de la COP15 a duré 13 heures pendant lesquelles de nombreux délégués avaient fait état de leurs inquiétudes au sujet de l&apos;accord et du processus relativement fermé qui a conduit à son texte. Ensuite, lors de négociations non officielles sous la présidence du secrétaire général de l&apos;ONU, M. Ban Ki-moon, les parties ont convenu d&apos;approuver une décision de la COP&amp;nbsp;; celle-ci en a pris note en tant qu&apos;Accord de Copenhague plutôt que l&apos;adopter officiellement comme le résultat des négociations de la COP15.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;accord de Copenhague vise à limiter la hausse des températures mondiales en permettant aux pays industrialisés de réduire de manière significative leurs émissions de gaz à effet de serre sans leur imposer des niveaux spécifiques&amp;nbsp;; par ailleurs, l&apos;accord établit des limites maximales d&apos;émissions à l&apos;échelle mondiale et nationale qui doivent être mises en vigueur «&amp;nbsp;dans les meilleurs délais&amp;nbsp;», tout en donnant plus de temps pour y parvenir aux pays en développement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les principaux pays industriels devront fournir «&amp;nbsp;des ressources financières adéquates, de manière prévisible et durable, de la technologie et de l&apos;assistance pour améliorer les capacités&amp;nbsp;» des pays en développement et les aider à s&apos;adapter aux changements climatiques, précise l&apos;accord. Les pays développés se sont engagés à fournir 30 milliards de dollars au monde en développement entre 2010 et 2012, puis 100 milliards de dollars&lt;b&gt; &lt;/b&gt;par an jusqu&apos;en 2020 sous forme de financement à long terme pour contrer les changements climatiques et s&apos;y adapter. Les contributions de chaque pays n&apos;ont pas été précisées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les pays industriels devront s&apos;engager à appliquer, individuellement et en commun, des niveaux-cibles d&apos;émissions pour tous les secteurs de leur économie à partir de 2020. Ils devront aussi faire connaître ces cibles d&apos;ici le 31 janvier 2010.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains pays en développement, dont les principales économies émergentes, ont convenu de rendre compte tous les deux ans des efforts accomplis pour limiter les gaz à effet de serre. Ils informeront la COP de leurs engagements volontaires, également avant le 31 janvier 2010. Un registre sera créé pour les projets d&apos;atténuation nationaux pour lesquels les pays souhaitent recevoir de l&apos;appui. Pour leur part, les pays industrialisés indiqueront sur ce registre la technologie, le financement et le soutien à la formation et à l&apos;éducation qu&apos;ils sont prêts à contribuer. Les mesures d&apos;atténuation seront sujettes à évaluation, notification et vérification.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&apos;accord de Copenhague confirme la continuation du Protocole de Kyoto et de la CCNUCC. Étant donné que les engagements indiqués par les pays industrialisés et en développement pourraient être insuffisants pour limiter la hausse des températures moyennes à moins de 2 degrés Celsius, les dirigeants ont appelé à une réévaluation de l&apos;accord d&apos;ici à 2015. Ce processus prendra en considération l&apos;objectif à long terme d&apos;un maximum de 1,5 degré Celsius - objectif qu&apos;appuient de nombreux pays en développement et États insulaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les émissions dues à la déforestation&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 16 décembre, le ministre américain de l&apos;agriculture, M. Tom Vilsack, a déclaré à Copenhague que les États-Unis, l&apos;Australie, la France, le Japon, la Norvège et le Royaume-Uni avaient convenu d&apos;allouer 3,5 milliards de dollars comme première tranche d&apos;un financement visant à ralentir, stopper et enfin inverser le déboisement dans les pays en développement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon l&apos;Organisation des Nations unies pour l&apos;alimentation et l&apos;agriculture (FAO), environ 13 millions d&apos;hectares par an, de 1990 et 2005, ont été déboisés, souvent pour faire place à l&apos;agriculture. La déforestation entraîne en premier lieu des émissions de dioxyde de carbone (gaz carbonique ou CO2) qui était séquestré dans les arbres, soit quand le bois est brûlé, soit pendant le processus de décomposition des matières organiques. Dans son rapport d&apos;évaluation 2007, le Groupe intergouvernemental sur les changements climatiques a indiqué que réduire ou prévenir le déboisement est l&apos;option d&apos;atténuation qui aura l&apos;effet le plus important et le plus immédiat sur les quantités de CO2 dans l&apos;atmosphère.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces 3,5 milliards de dollars seront utilisés en faveur des pays en développement, de 2010 à 2012, dans le cadre du programme conjoint de l&apos;ONU sur la réduction des émissions dues au déboisement et à la dégradation des forêts (REDD de son sigle anglais). La contribution des États-Unis s&apos;élèvera à 1 milliard de dollars au cours des 3 prochaines années. Ces fonds seront mis à la disposition des pays qui établiront des plans REDD à grande échelle pour leurs forêts. Le département d&apos;État, l&apos;Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), et le Service forestier des États-Unis œuvrent maintenant de concert avec les pays en développement pour déterminer comment le programme REDD peut être appliqué dans leur cas. On peut arriver à réduire les émissions de CO2 en accroissant les inventaires forestiers de carbone, en établissant des paiements pour l&apos;utilisation des services de l&apos;écosystème, et en facilitant l&apos;adaptation des forêts aux changements climatiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. De Boer a déclaré à Copenhague&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous avons maintenant un plan général pour commencer notre travail et entamer des actions immédiates. Il faut cependant dire clairement qu&apos;il s&apos;agit là d&apos;une déclaration d&apos;intention qui ne précise pas, avec force obligatoire, ce qui doit être fait. Le défi est donc de transformer maintenant ce dont nous sommes convenus sur le plan politique à Copenhague en actions réelles, mesurables et vérifiables.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; </content:encoded>
<guid isPermaLink="true">http://www.america.gov/st/energy-french/2009/December/20091223165755lcnirellep0.2442133.html?CP.rss=true</guid>
<media:content type="image/jpeg" url="http://photos.state.gov/libraries/amgov/30145/week_4_1209/122209_AP09121919210_200.jpg" width="136" height="200" />
<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 16:57:56 -0400</pubDate>
<description><![CDATA[ <p>Après douze jours de négociations tendues, les représentants de près de 200 pays rassemblés à la Conférence de l'ONU sur les changements climatiques sont arrivés à un accord préliminaire qui vise à limiter la hausse des températures mondiales en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.</p>]]></description>
</item>
</channel>
</rss>
